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Test de personnalité professionnel : êtes-vous un évangéliste interne* réseaux sociaux ?

Oyez, oyez, responsables marketing, commercial, digital, expérience client… Êtes-vous “référent/e” digital dans votre entreprise ? Votre direction et vos collègues viennent-ils vous demander de l’aide avec les réseaux sociaux ?

Cette situation vous est familière ?

Découvrez dans quelle mesure êtes-vous un ambassadeur réseaux sociaux pour vos collaborateurs via le test que nous avons conçu ci-dessous, rien que pour vous !

Consigne : Notez bien le nombre de 🍎, 🐶, ⚽ que vous obtenez au fur et à mesure.
À la fin du test, le symbole que vous avez obtenu en plus grand nombre vous donnera votre profil !

1) Vous utilisez les réseaux sociaux (LinkedIn, Twitter, Facebook, Instagram…) pour des raisons professionnelles… :

🍎 Plusieurs fois par jour.
🐶 Plusieurs fois par semaine.
⚽ Moins d’une fois par semaine.

2) Vous utilisez les réseaux sociaux professionnels pour… :

🍎 Faire de la veille professionnelle sur votre secteur, votre marché, vos concurrents… dans le cadre de votre job.
🐶 Communiquer sur votre entreprise.
⚽ Garder un oeil sur le marché de l’emploi, faire de la veille professionnelle ET communiquer sur votre entreprise.

3) Vos collègues ou votre direction vous posent des questions et vous demandent de leur donner un coup de main sur LinkedIn, Twitter, ou encore le réseau social d’entreprise… :

🍎 Régulièrement et cela me fait plaisir de les aider, car les réseaux sociaux, c’est vraiment mon truc !
🐶 De temps en temps, mais je n’ai pas beaucoup de temps pour approfondir le sujet avec eux.⚽ Jamais !

4) Votre entreprise (Directeur, service commercial, marketing, formation…) vous demande de montrer à vos collègues comment utiliser les réseaux sociaux :

🍎 Oui, par le biais de séances de formation régulières organisées.
🐶 Oui, mais ceci n’est pas structuré… Je fais ce que je fais peux, quand je peux.
⚽ Jamais !

5) Êtes-vous à l’aise dans l’organisation pédagogique de séances de formation ?

🍎 Tout à fait, je sais créer des programmes, déroulés, contenus, exercices, etc.  pédagogiques.
🐶 Pas vraiment, mais j’ai commencé à créer quelques supports en me basant sur des contenus gratuits sur Internet.
⚽ Pas du tout, mais je bricole à gauche et à droite.

6) Votre entreprise (Directeur, service commercial, marketing, formation…) vous a déjà demandé de réfléchir à la mise en place d’une charte d’usages réseaux sociaux ou d’autres documents stratégiques quant à l’utilisation des réseaux sociaux par vos collègues  :

🍎 Oui, j’ai déjà travaillé / je travaille actuellement dessus.
🐶 Non, mais je pense que cela devrait être mis en place.
⚽ Non, je n’en vois pas l’utilité.

7) Concernant le ROI des formations réseaux sociaux/Social Selling, avez-vous une idée claire sur comment mettre en place une prise de mesure adéquate (et pas uniquement le Social Selling Index de LinkedIn**) ?

🍎 Oui, je l’ai déjà fait et j’arrive à tracer les résultats (autres que le SSI) que je partage avec  la direction.
🐶 Non, je m’appuie uniquement sur le SSI.
⚽ Non, pour le moment, je suis trop inquiet/e pour tracer les résultats ou pour le ROI, car ma direction ne m’en demande pas.

8) Si vous étiez amené à former vos collègues et/ou votre direction à bien utiliser les réseaux sociaux, auriez-vous une idée de comment réussir ce challenge ?

🍎Oui, je pense qu’il faudrait mettre en place des formulaires de feedback afin que mes collaborateurs et ma direction me donnent leur avis.
🐶 Je ne suis pas sûr/e de savoir comment mettre en place une prise de mesure du ROI…
⚽ Selon moi -il n’est pas nécessaire de mesurer l’impact d’une formation…

RÉSULTATS

Si vous avez un maximum de 🍎 :

👳‍ Félicitations, vous êtes un guru évangéliste réseaux sociaux en interne !
Vous :
– Utilisez les réseaux sociaux plusieurs fois par jour pour communiquer sur votre entreprise
– Êtes reconnu/e par votre direction et vos collaborateurs pour vos actions de formation interne
– êtes ravi/e d’aider vos collaborateurs à monter en compétences sur les réseaux sociaux et votre patience est élastique ! 😉

Si vous avez un maximum de 🐶 :

👷‍👷‍ Bravo, continuez sur cette voie : vous êtes en pleine construction d’un chemin vers l’évangélisme !
Vous :
– Utilisez les réseaux sociaux plusieurs fois par semaine pour communiquer sur votre entreprise
–  Montrez de temps à autre à vos collègues comment utiliser les réseaux sociaux, mais ceci n’est pas encore formalisé
– Répondez à leurs questions avec plaisir, car vous avez déjà eu quelques premiers succès sur les reseaux sociaux

Si vous avez un maximum de ⚽ :

🤷‍♀️ Vous avez de bonnes bases réseaux sociaux, mais vous avez encore de la marge de manoeuvre pour vous améliorer…
Vous :
– Utilisez les réseaux sociaux environ une fois par semaine pour communiquer sur votre entreprise, faire de la veille, ou garder un oeil sur le marché d’emploi.
– Ne parvenez pas à former vos collègues à utiliser les réseaux sociaux, car vous n’êtes pas sûr/e de vous-même, même si cela vous intéresse…

Peu importe votre niveau :
– Si devenir Évangéliste Ambassadeur réseaux sociaux vous intéresse
– Si votre entreprise ou vos collègues vous demandent de les aider
– Si vous voulez obtenir du ROI ET créer des formations durables

⇒ Inscrivez-vous pour notre Master Class Social Selling / Réseaux sociaux du 9 octobre ! 🙂  

*L’évangéliste interne réseaux sociaux = Ambassadeur réseaux sociaux
**Le Social Selling Index : https://business.linkedin.com/fr-fr/sales-solutions/social-selling/le-social-selling-index-ssi

 

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10 C(onseils) pour engager la conversation avec des inconnus sur les réseaux sociaux professionnels

La prise de contact sur les réseaux sociaux est toujours un sujet délicat, que ce soit dans un cadre personnel ou professionnel.

Construire une relation qui a du sens avec un “inconnu” reste un challenge pour une majorité de professionnels, qu’il s’agisse de trouver des prospects, des candidats, des partenaires, ou même un job.

Malgré l’évolution positive des usages des réseaux sociaux professionnels par les salariés ces dernières années, la question d’engager des conversations B2B en ligne reste toujours d’actualité… C’est donc l’occasion idéale pour nous de vous partager 10 règles pour créer des passerelles conversationnelles avec des inconnus sur les réseaux sociaux professionnels.

 

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Les qualités de l’évangéliste Social Selling en entreprise

Portrait-robot de l’évangéliste Social Selling idéal :

  • Pédagogue
  • Mentor commerial
  • Source d’informations
  • Vecteur de changement

Et 100% humain(e) ! Voici une check-list des points forts de l’Evangéliste interne Social Selling !

 

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Zoom sur le hashtag

Il a envahi notre quotidien depuis plus de 10 ans : zoom sur le hashtag, ce petit mot au grand pouvoir.

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Réseaux sociaux & ROI : une vraie recherche d’économie ou une obsession irrationnelle ?

Aujourd’hui, le ROI (acronyme de l’anglais signifiant “Retour Sur Investissement”) est plus que jamais scruté par les directions. Qu’en est-il du ROI généré par les réseaux sociaux ? Evaluer la valeur et la richesse des actions réseaux sociaux va au delà des calculs… Nous allons apporter quelques éclaircissements à ces questions.


Les usages traditionnels de la communication, de la vente, de la relation client, du recrutement, etc. sont en train de céder la place à de nouvelles méthodes, notamment grâce à la digitalisation et aux réseaux sociaux. Ces nouveaux outils, souvent mal connus par la direction, sont parfois perçus avec méfiance et ne lui inspirent pas ou peu confiance.  Pour le management, le ROI généré par l’usage des réseaux sociaux doit forcément être un ROI “classique” : pour lui, c’est très simple, si on dépense de l’argent, on doit en gagner en retour.

Alors dès que la direction découvre le ROI généré par les outils digitaux, la satisfaction est rarement là : ce n’est pas suffisant, les résultats ne lui conviennent pas. Mais pourquoi ?

  • Nouvelles méthodes ≠ les techniques de mesure du ROI à l’ancienne
    Après des années d’usage d’anciennes méthodes pour les activités commerciales, le recrutement, la relation client, etc. les entreprises n’ont pas évolué : elles utilisent encore de vieilles approches du ROI et sa prise mesure.

  • Le passé est passé…
    Si l’on prend l’exemple du Social Selling, même si 65% des entreprises sondées voient dans le Social Selling une pratique permettant d’augmenter leurs ventes, seulement 10% d’entre elles sont en mesure de calculer le ROI de leurs actions (source : Baromètre Social Selling). Ce qui est tout de même étonnant… On pourrait penser que si les entreprises sont suffisamment  organisées et au courant qu’elles doivent transformer leur modèle, elles devraient alors être assez structurées pour identifier et mesurer le ROI de leurs actions… Ce qui est le plus triste est que beaucoup d’entreprises se sont précipitées pour mettre en place des essais sur les réseaux sociaux, sans vraiment réfléchir à une stratégie ou à des moyens pour mesurer la réponse à la fameuse question qui fâche, “quel est le ROI de ces actions et surtout des dépenses?”
  • Trop de focus sur la quantité et pas la qualité
    Nous vivons une grande époque de changement et de transformation. Comment les directions peuvent-elles s’attendre à des résultats quantitatifs dans l’immédiat sans qu’elles aient d’abord réfléchi à une stratégie de mise en place du changement en amont ?  C’est donc pour cela qu’au moment de la définition du ROI, il est nécessaire de se pencher sur le “soft ROI”, c’est à dire la partie qualitative : les équipes, sont-elles à l’aise ? Changent-elles de posture ? Intègrent-elles ces nouvelles méthodes au quotidien ?
  • Manque d’ouverture
    Ceci ne demande pas beaucoup d’explications… Par peur de l’inconnu (ou par simple réticence), ou par motifs “égoïstes” comme une retraite imminente, beaucoup de directions se demandent “pourquoi faire chavirer le navire ?” Ou bien,si le chiffre d’affaires se porte bien, pourquoi se poser trop de questions ?  Si ce n’est pas cassé, pourquoi le réparer ?

Alors, quels messages faire passer à la direction concernant le ROI généré par l’usage des réseaux sociaux  ?

  • Construire une communauté prend du temps !
    Le souci avec l’obsession du ROI et la pression mise sur les équipes, est que cela nous mène à un simple, mais important casse-tête : on ne peut pas obtenir du ROI d’un réseau ou d’une audience, s’il n’existe pas encore, ou s’il existe à peine et qu’il n’est pas encore suffisamment consistant… Si l’on essaie de prendre la mesure quantitative sur un réseau qui nécessite encore d’être développé, il est certain que les résultats ne seront pas au rendez-vous ! C’est comme sortir le gâteau trop tôt du four et le manger quand il est à moitié cru et chaud brûlant !
  • Avoir un mindset court termiste ne donne pas de résultats long-terme !
    Les usages des réseaux sociaux sont multi-facettes : on ne s’en sert pas uniquement pour construire une visibilité ou un pipeline de leads ou de candidats à court terme. Le but de ces méthodes est de construire un réseau, avec une vraie stratégie, et une visibilité solide, qui tiennent la route sur le long-terme tout en créant de la valeur et en livrant des résultats.
  • Ne pas tomber dans un cercle vicieux
    La direction ne doit pas pousser ses équipes à produire un ROI trop important, trop tôt : c’est contre productif ! Par exemple, une entreprise qui bombarde sa base de données et son réseau avec des tas de mails, newsletters, messages à caractère commercial ou de recrutement, risque de perdre ses prospects, candidats, partenaires, etc… Et si elle en perd, elle va en envoyer de plus en plus pour tenter d’en récupérer.
  • Privilégier une approche “sur-mesure” plutôt que de choisir une “taille unique”
    Les metrics sont différents pour chaque marché, secteur, produit, entreprise avec son écosystème. Dans cette optique, il est recommandé d’adapter son approche en fonction de chaque situation, afin de ne pas fausser les résultats, ou même pire, de donner un ROI complètement à côté de la plaque, ce qui pourrait ruiner un projet.
  • Ne pas perdre de vue l’aspect “social”
    Générer du ROI est l’objectif final, certes, mais ce n’est pas le seul ! Obtenir de grands volumes de followers, retweets, likes, etc. est très utile pour valoriser vos actions, mais il ne faut pas oublier les échanges relationnels pour autant ! Ces conversations “sociales” sont extrêmement importantes pour générer de l’engagement. Grâce à des conversations qui ont du sens et de la valeur, vous pourrez générer davantage de clarté et de pertinence dans vos contenus et donc d’autant plus avec vos prospects et clients.

Pour conclure, l’intégration des usages réseaux sociaux  dans la communication, les ventes, le recrutement, etc. est encore inconnue pour certaines directions, qui trouvent la prise de mesure du ROI encore plus étrange… Malheureusement, comme nous avons pu le constater récemment lors de l’audition de Mark Zuckerberg, au Sénat américain, cela rend encore un tas de Dirigeants mal à l’aise. Ils ne parviennent  toujours pas à saisir leur intérêt.
Il est bien entendu compréhensible de devoir justifier le budget dépensé dans les réseaux sociaux, mais à trop se focaliser sur le ROI et le quantitatif, la direction peut  passer à côté du principal : la création de valeur. En effet, cela passe aussi par la qualité de la relation avec les prospects, les clients, les candidats, les partenaires… par exemple, qui n’est pas toujours mesurable de manière quantitative dans l’immédiat mais qui justifie tout autant les investissements.

C’est donc le rôle des équipes qui entourent la direction de l’accompagner et de l’aider à comprendre :
 ce qu’il faut mesurer et comment interpréter les résultats du ROI
– mettre en perspective les résultats et ce que cela représente en termes de création de proximité, renforcement de confiance et l’approche H2H (“Human to Human”) avec les membres de l’écosystème de l’entreprise.

Vous vous posez encore des questions concernant le ROI de vos actions réseaux sociaux et/ou vos programmes de formation réseaux sociaux, Social Selling, RH Digital, etc..  ? Explorons les réponses ensemble !

Concernant la citation de Gary Vee ci-dessus, “What is the ROI of your mother?” : d’après sa vision, l’objectif de cette question ultra ironique est de se moquer du ROI traditionnel et de montrer son absurdité… Pour plus d’informations :
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L’empathie sur les réseaux sociaux : ça se pratique !

L’EMPATHIE est “la capacité à se mettre à la place de l’autre afin de comprendre son mode de fonctionnement, ses pensées et ses émotions”. Elle existe depuis toujours mais est aujourd’hui une tendance forte dans la sphère professionnelle. Comment explique-t-on cela ?

how can i help you

Durant notre dernier Webinar sur l’intelligence émotionnelle et les réseaux sociaux, la question s’est posée : l’empathie n’est-elle pas en train de devenir un autre « gadget » marketing ?!

À l’ère du “selfie”, les gens ont tendance à se concentrer trop sur eux-mêmes et pas suffisamment sur les autres. De plus, cela fait quelques années que les entreprises utilisent de nombreuses solutions marketing et RH « one to many ». Les marketeurs, commerciaux, RH ont malheureusement oublié le client et le candidat au bord de la route depuis longtemps déjà… Ce besoin naissant d’empathie ne vient-il pas du fait qu’avec Internet, les clients et les candidats n’ont jamais été aussi puissants ? Maintenant qu’ils sont en mesure de se renseigner eux-mêmes sur les produits, services, solutions, les entreprises, les jobs… ceux qui essaient de les séduire doivent réellement faire un effort afin de les questionner sur leurs problématiques et besoins ! Cela ne vous fait-il pas penser aux années 50 et 60, et au service clientèle remis au goût du jour avec les réunions Tupperware ?

tupperwareLes fameuses « Réunions Tupperware » : le début de l’empathie au service du business

Même si l’empathie n’est pas une science exacte  -les sceptiques diraient que l’on ne peut pas l’enseigner et que tout le monde ne peut pas l’appliquer-  on témoigne tout de même actuellement de son retour en force.

Comme les vieilles techniques de vente et de recrutement orientées produits/entreprises n’obtiennent plus autant de résultats qu’avant, petit à petit tous les commerciaux, marketeurs, RH… finiront par utiliser l’empathie. De plus, avec la croissance de l’Intelligence Artificielle, les postes se feront de moins en moins nombreux sur le marché : les équipes n’auront plus le choix et devront adopter les nouvelles méthodes et ainsi développer leurs soft skills comme l’empathie…

Mais quand l’empathie n’est pas innée, elle peut se cultiver grâce à quelques idées à mettre en pratique :

  1. Mettre son égo de côté
  2. Se mettre à la place de son interlocuteur : à quoi peut-il bien penser ?
  3. Se focaliser sur le besoin de la personne et non pas son propre produit/service/job à proposer
  4. Se vider l’esprit pour être totalement concentré sur son interlocuteur
  5. Créer des “mémoires” et pas que des moments, c’est à dire bâtir une relation qualitative sur la durée plutôt que d’enchaîner une quantité d’échanges de contenus ou de rendez-vous sans profondeur.

routes to empathy
Source : planetree.org

Dans le monde des affaires, doit-on pratiquer l’empathie ? La réponse est OUI. Cela ne signifie pas pour autant que c’est un “gadget” marketing : c’est incompatible avec l’authenticité dont il faut faire preuve en étant empathique.

L’empathie est une passerelle pour communiquer avec ses prospects, clients, candidats, et toutes personnes avec qui vous voulez vous connecter. Cela permet de  découvrir leur univers, leurs problématiques, leurs besoins… L’empathie contribue à la création d’ouverture et d’opportunités avec les autres. Plus l’interaction est sincère, plus vous aurez de chances que votre cible réponde à votre invitation au dialogue. Comment parvient-on à cette sincérité, à cette authenticité dans la relation ? En accordant du temps, de l’intérêt et de l’écoute pour mieux comprendre la personne que vous avez en face.

Tout le monde peut-il être empathique et sincère ? Probablement pas… Certains sont plus naturels et spontanés que d’autres… Mais ça s’apprend et ça se pratique ! Dans tous les cas, c’est une compétence, et même un « soft skill » qui vaut la peine d’être approfondi, car l’avenir appartient à ceux qui arrivent à se mettre à la place de l’autre, afin d’instaurer un climat de confiance, et une approche de gains mutuels.

Vous voulez former vos collaborateurs à être plus « customer/candidate centric » et développer leurs “soft skills” avec les clients, prospects, candidats, partenaires… ? Nos parcours pédagogiques comprennent des exercices et scenarii basés sur l’intelligence émotionnelle et l’intégration du contexte relationnel.

Explorons les possibilités ensemble !

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