Author Profile

Michelle Goldberger

Woody est un social cowboy

Il était une fois…le “Social Cowboy”

Une histoire sur l’usage des réseaux sociaux par les salariés en entreprise…

98% des salariés utilisent au moins un réseau social pour leur usage personnel, parmi lesquels 50% postent déjà à propos de leur entreprise.*

Mais si vous demandez à un Cadre RH, commercial, acheteur, etc. d’une entreprise lambda s’il se sert des réseaux sociaux dans son quotidien, vous aurez une myriade de réponses telles que :

Oui, bien sur, je suis très ‘actif’ tous les jours…. Je vérifie qui a regardé mon profil, les dernières news des gens dans mon réseau et je like quelques articles.», ou encore…

Ah, oui, je bricole un peu à droite à gauche. J’essaye d’utiliser au moins LinkedIn, c’est important. Mais je ne sais pas si je le fais bien.. En fait , j’ai peur que cela fasse trop artisanal.

Je sais qu’il est important de ne pas avoir un profil trop ‘CV’.. Je tente de partager des informations sur mon entreprise et mon secteur afin d’attirer des prospects, des candidats, des gens de notre secteur… Mais je ne suis pas sûr que cela soit efficace. Ce qui est fou est que mes diffusions arrivent parfois à attirer près de 2000 vues… Mais je ne sais pas quoi en faire! Comment convertir cette approche en business, recrutements etc… ?

Et pour couronner le tout!

Ma direction pense que je perds du temps. Bref, je n’ai pas les bons outils pour comprendre si ce que je fais est bien et s’il y a un ROI. ☹.

Et BINGO !

Vous avez dans votre équipe le fameux “Social Cowboy”. Il tire plus vite que son ombre,  a de bonnes intuitions, oeuvre à la construction de votre territoire comme il peut, mais il est un peu seul, et pas toujours bien armé.

Qu’est-ce que c’est un Social Cowboy  ?

C’est un salarié commercial, communiquant, marketeur, RH… ou tous salariés lambda qui communiquent en solitaire sur les réseaux sociaux professionnels avec un profil « semi brandé” de la marque de l’entreprise. Le  Social Cowboy a tendance à bricoler des visuels lui-même, et ils sont parfois trop petits, trop grands, pixelisés ou pas forcément en phase avec la stratégie de la communication de l’entreprise.

De plus, le Social Cowboy diffuse des informations sur l’entreprise et leur secteur, en « likant » des articles publiés par le service de communication de l’entreprise.

Qu’arrive-t-il à notre Social Cowboy, une fois lancé seul dans le Far West des réseaux sociaux ?

Souvent cette personne peut être amenée à faire des partages et même des tentatives de chasse aux prospects ou candidats, mais souvent, après quelques mois d’efforts :

  • Le Social Cowboy ne voit pas de « résultat »  et, par frustration, il arrête…
  • Il peut être amené à croire que les réseaux sociaux n’ont aucun bénéfice.
  • Dans le cas positif, il arrive à attraper un poisson ! Yipee ! Il essaie d’en parler avec sa direction, mais elle ne partage pas la même joie ou ne lui en donne aucune reconnaissance.

Social cowboy sur son lieu de travail

Image rare d’un Social Cowboy en pleine activité… 😉

  • Pire :  ses collègues ou voire, son boss, sont même jaloux de lui ! Car le Social Cowboy arrive à pénétrer sur les territoires inconnus , c’est-à -dire il attire du monde sur son profil et convertit ! Qui est ce “Prince de la gâchette” des réseaux sociaux ?! “Mais comment il l’a fait?”, ils demandent… Et ses collègues sont vite à rétorquer, “Il doit avoir beaucoup de réseau…” ou “ C’est un génie réseaux sociaux… “

Mais, attention! Ce que ces collègues ne comprennent pas, c’est que ce Social Cowboy  est actif sur les réseaux sociaux depuis un moment :  il diffuse des contenus, lance des invitations, prend contact… et régulièrement ! Il essaie tout! Certes beaucoup d’efforts pour parfois peu de « grands » résultats, mais au moins il  essaie ! Il suit le fameux adage de Nike, « just do it ».  😉

Alors, ce Social Cowboy, est-il bénéfique à l’entreprise ??

Eh bien,  oui et non…

  • Oui, parce qu’il est positif d’avoir des personnes ouvertes et autonomes, qui essaient de trouver des solutions eux-mêmes. Qui plus est,  elles reconnaissent la valeur des outils comme les réseaux sociaux.

Horde de moins en moins sauvage

La horde de moins en moins sauvage

  • Encore oui, car ces Social Cowboys, en « vieux routiers » du social media ayant exploré 1000 chemins, se sont heurtés à tous les périls, peuvent montrer à leurs collègues le bon chemin et les pièges à éviter. Et peut-être même mieux le faire que les jeunes loups, souvent à la gâchette facile, mais pourvus de moindres expériences du terrain.
  • Et encore non.. Pourquoi?? Bah, mettez-vous dans les bottes du Social Cowboy! Si vous preniez des initiatives et l’entreprise ne reconnaît pas vos efforts, vous serez frustrés aussi et vous finirez par partir!

Et s’ils partent, ceci est  une perte pour l’entreprise! Quelque part, votre entreprise a déjà payé pour faire ces « tests » sur les réseaux sociaux, car le Social Cowboy les fait durant sa journée ! Autant que l’entreprise bénéficie des enseignements collectés lors de ces explorations !

Et n’oublions pas que le Social Cowboy frustré qui part en pensant que l’entreprise refuse de se moderniser  = un client insatisfait qui peut s’exprimer sur les réseaux sociaux.😮

 

Comment accompagner le Social Cowboy vers l’eldorado du ROI ?

Il faut CHOUCHOUTER vos “Poor lonesome cowboys et cowgirls!!” Il faut féliciter leurs initiatives et  encourager leurs innovations ! 😊  Bref, il faut surtout les aider et  faire attention à « soigner » leurs frustrations, car ils sont l’atout en or de l’entreprise

Mais comment faire de vos Social Cowboys et Cowgirls ces “rois et reines du Far West” au pays des réseaux sociaux professionnels ?

Il faut les :

  • identifier ;
  • écouter ;
  • comprendre ;
  • former ;
  • les aider à former les autres ;
  • et surtout, les impliquer !

emoji cowboy

And, that, my friends, is how the West was won…

Howdy partner! Vous voulez identifier vos Social Cowboys et Cowgirls et les aider à monter en compétences réseaux sociaux ? Nos belles Santiags vous attendent…

*Source :  Weber Shandwick

 

0

Recrutement Digital

Challenge

La transformation digitale RH et la digitalisation des compétences des RH sont des leviers majeurs pour le recrutement chez Stanley Security France.

Solution

Accompagnement pédagogique : présence brandée RH/marque employeur -> attirer, engager et recruter les candidats.

Résultats

+ 40% de rencontre en face à face
5 ambassadeurs de marque RH
+ 3 recrutements en 7 semaines
 
ROI 10 K

 

“Suite à la formation RH DIGITAL, mon équipe a intégré le digital dans sa pratique quotidienne. Cela nous permet de gérer le recrutement sans avoir besoin de cabinets externes – nous avons déjà économisé environ 10k. Cette formation a donné de nouvelles compétences à mon équipe et a renouvelé leur motivation”.
Jérémie Pieri
Central Europe HR Director

Coaching vs Formation : Qui gagne la bataille du R.O.I ?

Directeurs commerciaux, ressources humaines, digital, marketing, communication ou PDG, des grandes ou moyennes entreprises nous expliquent très souvent que leurs entreprises mettent en place du coaching LinkedIn, Social Selling, réseaux sociaux pour leurs collaborateurs. Mais demandez-leur quels sont leurs objectifs, résultats ou pire, le ROI de ces activités, ils seront souvent incapables de répondre.

Alors, c’est de là que naît cette fameuse question.

Coaching ou Formation réseaux sociaux ?

En creusant le sujet autour de cette édifiante situation, nous nous sommes rendus compte que la différence fondamentale entre coaching et formation n’est pas limpide pour certains décideurs. Non pas qu’ils ne la comprennent pas, mais surtout leurs réactions et actions ne semblent pas en tenir compte…. Il est donc temps d’attaquer de front cette problématique, qui nous semble tout sauf anecdotique ! 🤔

D’abord : le sens des mots… En principe, la formation évoque le transfert des compétences. Le coaching concerne quant à lui l’optimisation de ces compétences, censées d’être déjà en mises en place. Or, il s’agit d’être claire : les entreprises sont-elles à la recherche d’une vraie acquisition de compétences par leurs collaborateurs, ou plutôt d’une légère amélioration de certaines activités opérationnelles menées sur les réseaux sociaux ? La première option étant la partie immergée de l’iceberg, là où la deuxième ne fait souvent qu’effleurer la surface des choses.

Transférer ou améliorer les compétences ?

Le fossé entre ces deux verbes justifie bien notre questionnement. Quand on parle de formation ou de transfert de compétences, il faut se demander : qu’est-ce qu’une compétence ? D’après Wikipedia, “En ressources humaines, la compétence représente l’aptitude d’une personne dans le cadre d’une activité ou d’un poste déterminés à mettre en œuvre le savoir-être, le savoir-faire et les ressources (hommes/matériel) nécessaires.”

Aux entreprises alors, de savoir formuler un choix conscient : faut-il proposer de la formation ou du coaching réseaux sociaux ? Pour répondre à cette question, il faut soulever le capot et regarder ce que les deux propositions contiennent :

  • La formation réseaux sociaux a tendance à ratisser plus large. Cela peut inclure une structure pédagogique plus approfondie, un mapping des niveaux des compétences et du progrès des salariés, l’acquisition de hard skills (des compétences techniques) ET soft skills (des compétences “humaines”), de l’onboarding et une certaine garantie de longévité du savoir-faire et du savoir-être acquis durant la période de formation.
  • Le coaching réseaux sociaux a tendance à survoler les pratiques réseaux sociaux en entreprise. Il traite plus ou moins superficiellement les actions opérationnelles comme les exercices du relookage et de la manipulation des profils, de chasse commerciale ou RH, les méthodes de base de communication et de visibilité…

Outre la mise à jour formelle des connaissances de base en réseaux sociaux trouvées dans le coaching, la formation apporte donc aussi :

  • Le changement et l’adoption de posture ;
  • La démonstration des bénéfices et de l’utilité des usages social media pour les salariés en entreprise (le fameux “what’s in it for me” = une des grandes “FAQ” des salariés !) ;
  • Des exemples concrets des messages personnalisés, des contenus à partager;
  • Le tout en prenant soin de respecter la charte de l’entreprise, en utilisant les réseaux sociaux correctement, de manière rentable, et en étant aussi capables d’en retirer et de mesurer le ROI !

Formation ou plutôt coaching réseaux sociaux ? Une question de durabilité…

Quant à la longévité des deux, ceci est aussi un élément à ne pas négliger ! Le coaching étant souvent plus court ne peut pas évidemment couvrir tant de sujets, ni ne produire d’effets sur le long terme.

Encore une fois, la question centrale reste : quels sont les objectifs de ce coaching ou de cette formation ?  Pour le savoir, et en déduire un choix stratégique entre formation et coaching, il faut d’abord répondre aux interrogations suivantes :

  • Quelles populations mon entreprise a-t-elle besoin de former ou coacher ?
  • Quel est leur niveau technique et leur zone de confort ?
  • Selon quelles modalités ?
  • Sur combien de réseaux sociaux et/ou sur d’autres outils (marketing automation, licenses LinkedIn, Sales Navigator, CRM,  …) ?
  • Comment tout coordonner ?
  • Pour quels KPI et ROI ?

En conclusion, nous pourrions trancher que la formation est d’abord nécessaire afin d’assurer une base solide en phase avec les usages de l’entreprise. Et qu’elle contribue au rayonnement de la marque,  en construisant de la valeur avec ses prospects, clients, candidats, salariés, partenaires… Et en complément, le coaching peut quant à lui assurer la maintenance des nouveaux acquis, leurs résultats et la prise de mesure du ROI.

Formation + Coaching = ROI !

Et vous? Plutôt formation ou coaching ? Vous voulez former vos collaborateurs à être plus « customer centric », développer leurs “soft skills” avec les clients, prospects, candidats, partenaires à travers les réseaux sociaux et générer des leads et recrutements…?   C’est dans cet esprit que nous proposons des parcours pédagogiques comprenant des exercices et scenarii basés sur des cas concrets, de l’intelligence émotionnelle et l’intégration du contexte relationnel…

Explorons ensemble !

0

#SmartPerspective2019

Etes-vous en pleine préparation de votre plan d’action réseaux sociaux 2019 ?

Quelques mois nous séparent de 2019. C’est le moment de mettre en place votre stratégie et réfléchir aux usages réseaux sociaux !

Pour vous aider à optimiser et rendre concrète votre réflexion, voici un nouveau format de microlearning :

#SmartPerspective2019

Un atelier* personnalisé de 90 minutes destiné à vous, décideur, et à votre équipe :

  1. Un récapitulatif 2018 : Des enseignements clés collectés par notre équipe sur le terrain et durant notre travail quotidien de veille internationale.
  2. L’exposition des grandes tendances 2019 à propos des usages réseaux sociaux dans les entreprises, que ce soit en terme d’acculturation, de Social Selling, de recrutement digital, de programme d’ambassadeur de marque / employee advocacy et d’évolution des métiers.
  3. Les pratiques marquantes dans votre secteur d’activité.
  4. Q&R relatives à vos orientations 2019.

Coût : 350 euros HT à distance (en face-à-face, sur devis)

* Animé par Michelle Goldberger, Social Selling and social media learning Innovator and CEO, The Smartworking Company®

nous contacter

0

Faire une bonne première impression sur les réseaux sociaux professionnels en 5 points

Que vous soyez Directeur, Commercial, RH, Marketeur, Financier, Avocat, etc., il est primordial de faire une bonne impression sur les réseaux sociaux professionnels. Comme le dit l’adage (même si c’est un peu cliché), « On n’a jamais deux fois l’occasion de faire une bonne première impression ». En revanche, qu’est-ce que faire une « bonne impression » sur les réseaux professionnels ? Plus vous serez précis sur votre profil en fonction de l’impression que vous souhaitez faire, mieux seront perçues vos actions et votre ROI.

Comment définir ce qu’est une « bonne impression » ? Cette définition est clairement liée à vos objectifs, qui sont eux-mêmes liés à votre fil conducteur… Alors pour résumer :

• Quel est votre fil conducteur ? Voici quelques exemples pour vous guider :
– Vous êtes commercial et vous voulez créer plus de proximité avec votre écosystème business
– Vous cherchez un poste
– Vous êtes manager en poste et vous voulez en apprendre davantage sur votre écosystème, secteur, marché, etc. et faire de la veille

• A partir du fil conducteur qui est votre base, décidez quels sont vos objectifs. Dire « je veux trouver un job » est trop vague et pas assez détaillé ! Il faut se dire, par exemple, « Je m’intéresse aux sociétés de telle envergure, dans tel et tel secteur » ou « je veux explorer tels produits dans tel secteur, car il y des passerelles entre ce je sais faire maintenant et ce que je souhaite faire dans un futur proche » → Soyez plus précis.

• A partir de votre fil conducteur et de vos objectifs, vous pourrez identifier quelle est la « bonne impression » que vous souhaitez laisser !

On peut se dire qu’une « bonne impression » signifie transmettre à vos contacts et aux gens qui vous croisent sur les réseaux sociaux professionnels, des informations correctes, récentes, informatives, bien écrites, pertinentes, et surtout en phase avec votre fil conducteur !
Inutile de préciser qu’il est important que la « bonne impression » que vous laissez inclut que vous ayez l’air « friendly », car nous aimons travailler avec des personnes que nous apprécions (people do business with people they like).

Alors quelles sont les 5 clés pour faire cette première bonne impression digitale ?

Capture d’écran 2016-01-22 à 08.47.451/ Mettre une photo ! Même si cela paraît logique, beaucoup de profils sur LinkedIn et Viadeo n’en contiennent aucune. Un profil avec photo laissera une meilleure impression qu’un profil sans photo, qui paraîtra négligé, pas terminé. Il vaut mieux mettre une photo récente qui vous ressemble, sur laquelle vous êtes dans une tenue professionnelle (pas forcement un smoking, mais habillé comme vous êtes tous les jours au travail).

2/ Avoir un titre clair, car il va être référencé dans Google lorsque l’on tape votre nom et cela donne vraiment LA première impression aux visiteurs de votre profil (en réalité, ils vous rencontrent pour la première fois sur Google, avant même de voir votre profil en détails sur un réseau social professionnel)

michelle smartworkingco

3/ Avoir un fil conducteur clair ! Cela va vous permettre de définir les contenus que vous allez mettre en avant : vos différentes expériences sur le profil, vos mots clés, les articles que vous allez partager, les gens avec qui vous avez envie d’entrer en contact, etc… Si votre fil conducteur est suffisamment clair, vous devriez pouvoir communiquer le bon message sur votre profil et vous allez donc faire une bonne impression sur les internautes qui visitent votre profil !

4/ Avoir le bon comportement « social » ! Cela signifie : ne pas envoyer des invitations « pré-packagées » qui peuvent sembler être des messages automatiques et froids ; toujours identifier votre objet quand vous contactez les gens ; répondre aux messages et invitations dans un délai convenable avec un ton poli, courtois, et pertinent ; penser plutôt qualitatif et quantitatif ; être précis et collaboratif !

5/ Donner envie en vous tournant vers les autres, et non pas en vous focalisant trop sur vous-même !

première bonne impression sur les réseaux sociaux professionnels

Et enfin, posez-vous la question :
« Auriez-vous envie de vous contacter vous-même ? Auriez-vous envie de travailler avec vous-même ? »

Pour plus d’informations sur comment garantir que vos équipes fassent une bonne première impression sur les réseaux sociaux professionnels…

Parlez-vous formation ?

[Parlez-vous formation ?] Former vos équipes aux réseaux sociaux : oui, mais quel type de formation choisir ?

Directeurs et Managers, vous avez pris la décision de faire former vos équipes aux réseaux sociaux : maintenant, il faut choisir le bon format pédagogique…

Parlez-vous formation ?

En 2015, qui dit formation aux réseaux sociaux,  dit, myriade de possibilités. La formation en entreprise n’est plus une question simple de plug and play… Il y a encore quelques années, lorsqu’un Directeur de grand groupe/PME décidait de faire former ses équipes, il pouvait chercher dans le catalogue de son entreprise, appeler son service formation et faire appel à un prestataire pour intervenir en intra-entreprise ou il pouvait envoyer son équipe en formation inter-entreprise.[1]

Aujourd’hui cette possibilité est devenue obsolète pour beaucoup de grands groupes, mais cela existe encore, croyez-le ou non.

C’est entre autres pour cette raison que le choix s’avère parfois compliqué : les entreprises et leurs équipes doivent coexister et se développer dans des écosystèmes riches et complexes qui sont à la fois on et off line. Alors, quel format de formation correspond à ces besoins ?

Formation Réseaux Sociaux

Le plus classique des formats pour la formation aux réseaux sociaux est la formation présentielle (ou « en face à face »). Comme nous le disions un peu plus haut, il suffit simplement que le Directeur prenne contact avec son service de formation qui lui trouverait de nombreux organismes proposant ce type de modèles classiques :

Atelier : une session d’informations d’une durée de 2 à 4 heures. Ceci sert plutôt à donner un premier niveau de sensibilisation digitale. Dans un délai aussi court, faire pratiquer les apprenants sur un ou plusieurs réseaux sociaux représente un véritable challenge…

Conférence : une courte séance d’une ou deux heures, parfois avec table ronde où l’on fait intervenir des spécialistes ou des gens de l’extérieur. L’objectif d’une telle conférence sur le digital est principalement d’informer une population en particulier et de faire d’on-boarding..[2]

Parfois ce type d’on-boarding est fait de manière plus large et collective pour un plus grand groupe (comme dans les grands groupes), où des « Digital Days » (« Journées digitales ») sont organisés. Lors d’un tel évènement, il se peut que sessions d’informations et conférences soient mélangés. Parmi les objectifs : démystifier le digital, homogénéiser les connaissances digitales, professionnaliser et rendre compte d’une initiative digitale de l’entreprise, expliquer la stratégie digitale de l’entreprise et faire adhérer les participants au digital…

Si le Directeur préfère de se focaliser sur une action pédagogique, il va plutôt opter pour une formation assez classique d’un ou deux jours en face à face. En revanche, si le Directeur étudie de plus près la demande, il va peut-être réaliser que ce type de format ne sera pas forcément en phase avec la réalité de son équipe. Il n’est pas très naturel (et cela n’est parfois ni simple, ni donné à organiser!) d’enlever les collaborateurs de leur environnement quotidien et de leur demander de se mettre sur les réseaux sociaux. En outre, comment peut-on vraiment exiger des résultats au sein des équipes et qu’elles s’approprient les usages des réseaux sociaux dans leur quotidien suite à juste 1 ou 2 jours dans un contexte d’apprentissage qui n’est pas en phase avec leur réalité ?

Si effectivement le Directeur attend de vrais résultats concrets et durables suite à cette opération pédagogique, il faudrait une solution qui aille au delà de la sensibilisation, orientée pratique, KPI’s, ROI… comme la solution d’un parcours pédagogique mixte (ou « blended learning »).[3]

Disruption

Ceci demande plus d’engagement de la part du Directeur et des apprenants, car obtenir et mesurer des résultats suite à une formation sur le digital accompagner les apprenants sur leur lieu de travail lorsqu’ils sont sur les réseaux sociaux au travail, personnaliser les contenus pédagogiques afin qu’il soient en phase avec leur problématiques, secteur, marché, etc.. De plus, former les collaborateurs en entreprise lorsqu’ils sont à leur poste, en train de mener des opérations classiques du quotidien, représente une vraie disruption dans leur journée → Ce qui est complétement le BUT de cette démarche ! Apprendre à intégrer les réseaux sociaux dans son quotidien professionnel pour son job demande un engagement de toutes les parties prenantes. C’est pour cela qu’un parcours pédagogique « disruptif » garantit un meilleur retour sur investissement sur le long terme.

Quel que soit le format de formation réseaux sociaux choisi par le Directeur pour ses équipes, il faut prendre ces 5 point en compte :

  • Où en sont les membres de votre équipe par rapport au digital ?
  • Quels sont les objectifs pédagogiques de l’equipe en question ?
  • Quelle est la stratégie digitale de l’entreprise ? Et du service de l’équipe ?
  • Comment la formation aux réseaux sociaux doit être liée à la stratégie digitale de l’entreprise?
  • Suite à la formation, comment pensez-vous aider à maintenir les actions digitales de votre équipe ? Court, moyen, et long terme ?

Pour plus d’informations sur comment former vos managers à utiliser les réseaux sociaux pour faire du business via le blended learning.

[1] Une formation intra-entreprise se déroule au sein d’une société, tandis qu’une formation inter-entreprise se passe chez l’organisme de formation extérieure et réunit des salariés de plusieurs sociétés.

[2] de la “socialisation organisationnelle”, qui fait référence au mécanisme de mener l’autre à être d’accord et accepter un changement.. Ceci est souvent fait à travers une présentation des data, business case, des sessions d’information et de formations afin d’arriver à fidéliser la personne dans la nouvelle approche et/ou sur un certain projet….

[3] un mélange de formation distancielle + présentielle, qui peut se faire avec des outils d’e-learning comme une salle virtuelle, etc. . La répartition de chaque composant, la fréquence, et la durée sont définis d’après les objectifs, les thématiques, les contenus, les niveaux, les besoins, la technologie, le budget, etc.