Le Social Selling, ou l’utilisation des réseaux sociaux pour ouvrir et maintenir des passerelles commerciales avec les membres de son écosystème business, est un ensemble de techniques et de méthodes. La lead generation* est l’une d’entre elles… Comment cela s’applique-t-il concrètement en entreprise ? Quel que soit le secteur concerné, les étapes sont similaires d’un domaine à un autre. Ici, nous prenons l’exemple du BTP, qui, nous l’espérons, vous éclairera sur ce qu’est la “LeadGen” !
Que votre entreprise soit débutante ou à un niveau plus avancé sur la mise en place du Social Selling , l’acculturation de vos équipes est une étape primordiale pour vous assurer des résultats durables ! Notre expérience, riche en insights et en data, est à votre service !
*”La génération de leads désigne l’ensemble des actions permettant des créer des contacts commerciaux plus ou moins qualifiés. Ces leads pouvant s’avérer ou non être finalement des prospects. On parle essentiellement de génération de leads dans le domaine du marketing B to B. Dans ce cadre, on utilise généralement le raccourci de langue anglaise ‘leadgen’.” Source: www.definitions-marketing.com
Avec 56 millions d’internautes et 56 % d’utilisateurs de réseaux sociaux*, la France affiche un taux de personnes connectées honorable. L’amplitude du mouvement pousse les entreprises à leur propre digitalisation. Objectif : coller au plus près des attentes de leurs publics qui sont devenus des consommateurs surinformés. Les banques, secteur hyperconcurrentiel, ont-elles suivi le mouvement, et où en sont-elles aujourd’hui ?
Michelle Goldberger, CEO The Smartworking Company®** et consultante pour ORSYS, Aurélie Brugère, consultante experte dans le secteur bancaire, répondent à nos questions.
Pourquoi la banque a-t-elle entamé sa digitalisation tardivement ?
À l’instar de nombreux secteurs de l’économie, la vague de la révolution numérique a secoué le secteur bancaire. Mais, à l’inverse de la distribution, des télécoms ou du luxe, c’est un secteur qui s’est réveillé plutôt tard. Plusieurs raisons à cela : les organisations bancaires, très lourdes, ont dû faire face à de gros investissements ces dernières années, notamment pour se conformer aux nouvelles réglementations. En parallèle, l’acculturation des managers sur le sujet s’est effectuée tardivement. Alors qu’ils devaient régler des problèmes très concrets concernant la réglementation Solvabilité II, ils n’avaient pas forcément une sensibilité au sujet, qui leur semblait flou, voire inimaginable…
Peu visionnaires sur la question, les managers n’ont pas su mesurer ni anticiper le niveau d’impact du digital. Il y a encore huit ans, alors que nous proposions de les former à ces problématiques, ils étaient peu à y croire. Il faut dire que le secteur bancaire est un secteur où règne une grande discrétion : une caractéristique qui, vis-à-vis de la digitalisation, leur semblait plutôt antagoniste.
Qu’est-ce qui a alors poussé les banques à passer à l’acte ?
Essentiellement des facteurs exogènes : c’est avant tout le marché qui les a incitées à accélérer le mouvement de transformation. Avec la révolution numérique, les attentes des clients en matière de consommation se sont transformées. De ce fait, et considérant la banque comme un service du quotidien, ils ont eu cette même attente quant à la transformation de leurs banques : une banque plus pratique, plus accessible, plus flexible… plus digitale.
La concurrence a également poussé le secteur à réagir. Des acteurs non bancaires – télécoms, distribution, acteurs de la Fintech – avaient identifié très tôt que les attentes clients étaient vraiment fortes en matière de services financiers. Ils se sont donc positionnés sur des offres plus digitales, apportant des solutions technologiques performantes, notamment en termes de relation client. Depuis, les banques ont multiplié les projets pour opérer leur digitalisation.
Mais il y a eu des faux pas…
En effet, la réflexion n’était pas encore mature… Au début, l’intégration du numérique a été considérée uniquement sous l’angle technologique : les banques ont investi massivement sur les outils, les agences bancaires se sont vues dotées de super-écrans plats, et dans le meilleur des cas, la rapidité des sites Internet était revue… Une approche relativement déconnectée des attentes clients, et surtout de leurs usages. Le digital n’a pas été appréhendé de façon globale.
Comme le ROI*** n’était pas au rendez-vous – ces investissements massifs sur la technologie générant parfois à l’inverse de l’insatisfaction –, les banques se sont interrogées sur les modes de consommation, les usages, afin de travailler la qualité de la relation client à travers le digital. Fonctionnalités des espaces en ligne, usages bancaires par téléphone (qui ont explosé depuis) : les banques ont beaucoup investi sur leurs process. Elles ont notamment industrialisé de nombreuses opérations de back-office : dématérialisation des chèques, signatures électroniques de dossiers d’épargne ou de crédit pour accélérer leur traitement, souscription de produits simplifiée, envoi de documents aux clients par e-mail… Autant de services, de solutions qui ont accru leur compétitivité grâce à un meilleur service client.
Quel est, selon vous, le signe d’une digitalisation réussie ?
La digitalisation doit être une valeur ajoutée et non pas une fin en soi. Il ne faut pas la traiter sous le seul angle de la technologie, mais bien penser usage/bénéfice client. La digitalisation doit avant tout servir l’expérience client. Elle concrétise la réconciliation de l’offre en point de vente, de l’approche physique de la relation client, et des outils Internet, des applications disponibles sur tablettes, Smartphones…
Propos de Michelle Goldberger, CEO The Smartworking Company®, et d’Aurélie Brugère, consultante experte dans le secteur bancaire, recueillis par ORSYS.
« L’émotion est une expérience psychophysiologique complexe et intense de l’état d’esprit d’un individu liée à un objet repérable lorsqu’il réagit aux influences biochimiques (interne) et environnementales (externe). « (Wikipedia)
Ce n’est pas sans raison que l’EMOTION était l’invitée d’honneur lors du 5ème #SocialSellingForum à Paris le 1 décembre dernier. Des ateliers, aux plénières, aux posts sur les réseaux sociaux, l’ÉMOTION était dans l’air !
En cette fin d’année, il n’est pas impossible que nous nous sentions plus “émotifs” ou nostalgiques…Peu importe le moment de l’année, les émotions sont importantes, car elles sont la base de toute relation humaine. Afin que les prospects et clients nous fassent confiance, il est primordial d’instaurer un environnement d’écoute et des valeurs communes. Et cela est même scientifiquement prouvé : d’après l’étude, « The New Science of Customer Emotions », un client qui est « émotionnellement engagé » est 52% plus fidèle à une marque ou à une entreprise.
Mais comment inculquer la place prépondérante de l’émotion à son équipe commerciale ? Comment vos commerciaux peuvent-ils faire pour créer un lien d’appartenance fort avec les membres de leur écosystème ?
Voici quelques idées clés, inspirées par le #SocialSellingForum du 1er décembre !
Être EN lien ≠ créer UN lien
Avec la place que prend la transformation digitale dans dans le monde des affaires, le besoin de créer du lien entre le commercial et le prospect/client n’a jamais été aussi important ! Le numérique donne la fausse impression que le lien est mis en place : sur les réseaux sociaux, on nous dit que nous sommes « en lien » avec telle ou telle personne. Juste parce qu’une personne a accepté notre invitation ne signifie pas que nous avons pu établir une vraie connexion avec elle. Pour certains jeunes Commerciaux, pour qui les réseaux sociaux font partie intégrante de leur socialisation et éducation, avoir un certain nombre d’« amis » ou de « contacts » peut donner un faux niveau de confiance.
Il en est de même pour d’autres générations de Commerciaux : ils peuvent croire (à tort) qu’il est « facile » de créer un lien avec le prospect/client en ligne, car il a accepté son invitation sur LinkedIn ou par le simple fait qu’ils sont “en contact”. Cependant, il faut faire la part des choses : les usages des réseaux sociaux rentrent bien dans les mœurs business. Nos prospects/ clients savent utiliser les réseaux sociaux et sont au courant de l’importance d’y être présent. Attention, cela ne veut pas dire qu’ils ont du temps à nous accorder ! Et c’est justement là où il faut commencer à gagner leur confiance. Mais comment faire ?
Former les Commerciaux à être plus émotifs
Est-ce vraiment possible ? YES ! L’idéal est de les aider à travailler sur leur niveau d’intelligence émotionnelle, ou ce que l’on appelle plus communément des « soft skills ». En réalité , il existe de nombreuses méthodes et formations basées sur les études de Daniel Goleman, Expert connu dans l’intelligence émotionnelle, ou l’EQ (« Emotional Quotient »).
Est-ce que ces méthodes vont créer des Sales Superstars, gurus des émotions ? Pas forcément, il n’y a pas de miracle ! Cependant, en travaillant sur les 5 grands domaines de l’intelligence émotionnelle, les Commerciaux peuvent améliorer leur capacité d’écoute et montrer de l’empathie, ce qui enrichirait les relations avec les prospects/clients.
Créer une politique et des processus commerciaux plus orientés clients…
La conduite du changement commence en haut de la hiérarchie ! Si les entreprises demandent aux Commerciaux d’instaurer plus d’émotion dans les relations commerciales, le management doit l’instaurer également. Comme dit Gérald Karsenti, Directeur Général de la filiale française d’Oracle, afin que les Commerciaux soient plus « customer centric », tout processus commercial doit être moins « product centric » !
Comment y parvenir ?
Voici la bonne formule : Techno + une stratégie commerciale orientée client.
A l’ère du digital, nous avons à notre portée une myriade de solutions qui aident à mieux comprendre comment épauler nos prospects/clients : intelligence artificielle, big data, des outils de martech, sales tech, etc… Ce qui est époustouflant est que nous avons réellement avancé sur le plan technologique ; en revanche, avons-nous autant avancé sur le plan humain ? Maintenant que les Commerciaux sont mieux armés grâce aux informations sur les habitudes et besoins du client, ils peuvent se concentrer sur la relation humaine, et pas la relation business ! A travers le Social Selling, ils peuvent créer des passerelles conversationnelles avec leurs prospects/clients, en se concentrant sur la relation humaine avec eux : ils peuvent désormais se concentrer sur l’établissement d’une atmosphère où le client est ROI !
En ce qui concerne la stratégie commerciale orientée client, il existe des multiples business cases d’entreprises qui ont mis en place une politique de relation commerciale basée sur le service des clients. Et si l’on soumettait les Commerciaux Social Sellers à une telle charte de service client, comme celle ci-dessous ? ?
Responsabiliser et dynamiser les Commerciaux
Certes, les Commerciaux subissent beaucoup de pression. Mais si on arrêtait de les choyer ? N’est-il pas le moment qu’ils se responsabilisent ? Cela commence avec le management : comment mettre en place des KPI et des objectifs basés sur du chiffre ET la qualité humaine des relations établies avec les prospects/clients à travers le Social Selling et d’autres méthodes ? Comment objectiver et incentiver cela ? Beaucoup de Directeurs diraient que cela n’est pas possible, mais certains le font déjà depuis longtemps. Comment ?
Nous avons rencontré un Directeur Commercial qui regarde les notes de frais de ses Commerciaux : il les encourage à inviter des clients à déjeuner au moins une fois par mois ! Afin de bien profiter de ce moment privilégié avec le client, le patron a mis en place un système de suivi d’animation qui accompagne les Commerciaux avant et après des interactions en face à face avec les prospects/clients…
Vous pensez que cela est chronophage ? C’est un fait, l’accompagnement prend du temps et du budget. Mais ne pas avoir de résultats l’est encore plus ! Si vous demandez aux Commerciaux de mettre plus d’émotion dans les relations, vous devez les aider à comprendre comment le faire, car cela n’est pas inné pour tout le monde !
Comme le métier du commercial n’a jamais vraiment été mis en valeur en France, nous rappelle Michaël Aguilar, Expert en Vente et Motivation, c’est aux Directeurs Commerciaux de prendre ce challenge par les cornes et aider les Commerciaux à ne pas considérer les prospects/clients en tant que décisions d’achat, mais comme des êtres humains avec des ÉMOTIONS !
Le 29 novembre, durant notre Webinar mensuel, Cyril Ouhadda a partagé avec nous son parcours Social Selling. Directeur de développement international chez Central Test, il a déployé le Social Selling dans deux entreprises et 5 pays.
En 2014, c’est dans la start-up Esther Ellis Software qu’il met en place une approche Social Selling pour la première fois, en partant de rien, sans équipe, ni outils marketing. En accompagnant les 4 Commerciaux à positionner l’entreprise en tant que spécialiste du marché SIRH, cette stratégie a fini par payer avec l’acquisition d’une vente sur deux, uniquement grâce à l’utilisation de LinkedIn !
Quelques années plus tard, chez Central Test, même s’il s’agissait d’un secteur identique, cette fois-ci la problématique était différente : comment déployer le Social Selling sur une équipe plus grande (25 Commerciaux), répartie entre la France, le Royaume-Uni, Dubaï, l’Inde et Madagascar ? De plus, les Commerciaux avaient déjà des licences LinkedIn Sales Navigator, mais elles étaient sous-utilisées. Il fallait donc rafraîchir leur enthousiasme en donnant du sens à leurs usages réseaux en lien avec leur performance commerciale.
“Mon rôle a été de faire prendre conscience, au niveau collectif et managérial, la puissance d’une stratégie Social Selling. “
Même avant d’attaquer ce challenge multiculturel, comme avec n’importe quelle stratégie business, il fallait commencer par le haut : faire valider la stratégie Social Selling par le top management, qui lui a accordé carte blanche. Néanmoin, il y avait encore du pain sur la planche.
Comme le dit Wendy van Gilst, Global Social Media Marketing Lead chez Sage :
“When we look at our buyers, some countries are much more advanced (such as the UK and Ireland) and much better prepared when they get phone calls, where other countries (such as Spain) social selling adoption is much lower.”
Effectivement, un déploiement multiculturel de Social Selling demande de prendre en compte la maturité digitale et le niveau de culture réseaux sociaux des “buyer personas” dans chaque pays !
En ce qui concerne le déploiement international, les différences multiculturelles ont fini par se traduire par des accompagnements et niveaux d’onboarding différents des Commerciaux.
Par exemple en Inde, les Commerciaux n’avaient pas l’habitude d’utiliser LinkedIn dans le cadre de leurs activités quotidiennes commerciales, même s’il s’agissait de Commerciaux avec 8 ou 9 ans d’expérience sur le terrain !
Tandis qu’à Dubaï, étant dans une région du monde assez technophile, le déploiement du Social Selling fut plus facile. On pourrait même dire qu’il ne s’agissait pas d’un vrai “déploiement”, car les Commerciaux faisaient déjà depuis un bon moment du Social Selling, mais ne le savaient pas vraiment. Comme beaucoup de Commerciaux dans d’autres pays, ils étaient déjà présents sur LinkedIn, s’en servaient pour préparer les RDV, mais cela n’allait pas plus loin. Par exemple,l’un des Commerciaux à Dubaï, qui avait un grand réseau composé du coeur de cible, mais à qui il manquait de l’engagement pour réellement convertir ces contacts en business. C’est en l’accompagnant qu’il s’est rendu compte de cette mine d’or !
Résultats des courses pour ces deux expériences Social Selling :
la stratégie Social Selling à Dubaï a permis de doubler les leads en 2 mois, tout en réduisant la prise de décision. Cela se traduit, par exemple, par 30 leads supplémentaires générés en 10 jours !
de manière générale, en termes de résultats internationaux, avec un monitoring plus ou moins précis, 1 vente sur 3, voire sur 4, est réalisé grâce au Social Selling. Ce taux va continuer à progresser sur les 12 prochains mois assurément.
Suite à ces premières mises en place du Social Selling riches en expérience, aujourd’hui, les ventes se font principalement par la génération de leads et de l’inbound marketing.
“Le Social Selling c’est la création d’un territoire d’influence”.
Peu importe la façon dont on aborde la question, le Social Selling est une démarche positive et rentable. De plus, dans pratiquement tous les pays, les étapes du déploiement Social Selling se ressemblent :
Validation du top management
Acculturation des Commerciaux
Remise en forme des profils d’après la stratégie
Diffusion des contenus par les collaborateurs
Création de valeur dans les échanges conversationnels avec les membres de l’écosystème de l’entreprise
Optimisation du positionnement en tant qu’expert sur le marché
Etablissement d’un maximum de connexions avec le coeur de cible et le remontage sur les personnes rentrant dans l’engagement.
Les insights pour un déploiement Social Selling réussi :
Même en tant que Directeur, adopter une posture Test & Learn ;
Définir une stratégie de contenus et de diffusion et se donner du temps (par exemple, pour suivre une ligne éditoriale, il faut attendre entre 3 et 6 mois pour avoir des résultats) ;
Centraliser dans le CRM toutes les actions qui ont pour origine le Social Selling (l’obtention d’un rendez-vous, la création d’une opportunité commerciale…).
Valoriser le travail des équipes en faisant partager en interne les succès obtenus grâce au Social Selling et incentiver si possible ;
Intégrer le Social Selling dans le quotidien des Commerciaux et les pousser à être organisés dans leur temps dédié à cette pratique ;
Collaborer de manière proche avec l’équipe Marketing afin de développer le sales marketing (ou SMarketing) dans le but de créer un maximum de valeur pour les clients et prospects ;
Mettre en place des KPI pour mesurer l’efficacité des actions et adapter les objectifs des Commerciaux (par exemple, le nombre de clients acquis est uns argument démontrant l’efficacité du Social Selling).
Pourvoir du temps dans la formation des équipes et des évangélistes Social Selling pour dupliquer les compétences internes ;
Il n’y a pas de solution “taille unique”. Il faut un cocktail d’outils : phoning + outils de marketing automation + accompagnement / formation + animation et suivi commercial…
Vous avez déjà commencé à former vos Commerciaux et vous vous demandez comment déployer ces formations Social Selling dans différents pays ? Ou vous vous demandez comment assurer la progression pédagogique avec une animation ludique et rentable ? Est-ce que votre Evangelist / animateur interne, est suivi et épaulé ?
Offre de stage : COMMERCIAL(E) junior H/F Agence Digital Learning, Paris 14
The Smartworking Company®, agence franco-US à très forte croissance, spécialiste de la formation des collaborateurs de grands groupes aux réseaux sociaux professionnels, cherche son commercial junior pour un stage conventionné d’une durée de 4 à 6 mois.
The Smartworking Company® vous propose un tremplin vers l’avenir : Les domaines du digital learning et de la transformation digitale des entreprises sont en pleine expansion.
Mission :
Votre mission principale est d’assister la CEO et son équipe sur l’ensemble des activités commerciales liées à nos formations, aux projets d’étude et au suivi des missions déployées pour nos clients :
Gérer des tâches commerciales quotidiennes
Coordination de la base de données et envois quant aux offres et l’étude,
Prospection téléphonique,
Coordination des différentes actions commerciales (proposition, négociation, etc.)
Mise en forme des documents commerciaux, reporting, plaquettes, etc. (PPT et Excel),
Mener des recherches sur le web en français et en anglais pour monter des benchmarks ;
Gérer d’A à Z les dossiers confiés …
Avantages :
Un espace de co-working au design simple, moderne et inspirant,
Une équipe aux compétences multiples et très expérimentée,
Collaboration avec une boss impliquée et visionnaire qui est intéressée par votre évolution.
Quelques petits trucs en plus… :
Présence dans des événements phares du secteur,
Si vous avez faim de responsabilités et d’autonomie, vous serez servi,
Et si vous avez faim tout court, on a une super cuisine pour mettre vos tupper’ ou votre UberEATS.
Nos locaux coworking
Profil du candidat :
Vous faites des études de commerce et cherchez avoir une expérience commerciale enrichissante !
Vous êtes très motivé/e pour travailler en environnement agence en croissance. Vous êtes reconnu pour votre gestion des priorités, votre rigueur et votre sens de l’organisation.
Enthousiaste, flexible et bon communicant, vous démontrez d’excellentes compétences rédactionnelles en français oral et écrit (orthographe irréprochable).
Compte-tenu de notre activité, un goût prononcé pour le web 2.0 est un plus. 🙂
Début de la mission : en fonction de votre période de stage.
Rémunération : la gratification d’un stage conventionné, selon votre profil.
Votre candidature : Merci d’envoyer un message avec votre lettre de motivation personnalisée ainsi que votre CV à cristina@smartworking.fr
“Les contenus de marque retransmis par les salariés sont partagés 24 fois de plus que lorsqu’ils sont communiqués par les pages institutionnelles, et ont une portée plus grande de 561% !”*
Augmentation de la visibilité et des ventes, amélioration de la relation client digitale, engagement des salariés… Les avantages à avoir des ambassadeurs de marque au sein de votre entreprise sont nombreux !
Et si, comme Richard Branson, vous êtes prêt pour que vos employés prennent soin de vos clients et prospects, voici les 4 points essentiels à connaître pour comprendre le rôle d’un ambassadeur de marque.
1 ) Qu’est-ce qu’un ambassadeur de marque ?
C’est une personne communiquant publiquement et positivement sur une marque.
Plusieurs méthodes et supports de communication sont utilisés par les ambassadeurs, selon leur profil, les objectifs à atteindre, les cibles visées, … :
Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram, YouTube, Snapchat…)
Les blogs
Les forums
Le street marketing : distribution de flyers, dégustations gratuites…
Les salons professionnels
Le bouche à oreille
Et il existe même plusieurs types d’ambassadeurs de marque : rémunérés ou non rémunérés, des clients, des salariés, etc. :
Cela peut être lesinfluenceurs(blogueurs, YouTubeurs, et autres personnalités publiques) suivis par une large audience. Ce type de partenariat peut se faire à court terme pour des missions ponctuelles, ou à long terme pour les égéries d’une marque. Par exemple, la Youtubeuse beauté Enjoy Phoenix (+ de 3 millions d’abonnés) a participé à l’animation de la chaîne YouTube Gemey-Maybelline; ou encore, Michel et Augustin a rémunéré des étudiants pour tester et parler de ses produits. Les influenceurs ne sont pas nécessairement rémunérés même si cela a évolué ces dernières années : il est de plus en plus courant de leur proposer une gratification financière ou une rémunération par “échange de bons procédés” (un paiement en produits en échange de leurs contributions).
Les clients de l’entreprise qui ont eu une bonne expérience et qui la partagent plus ou moins spontanément à leur entourage, sur les réseaux sociaux, les forums, etc.
Les salariés (parfois aussi appelés des “employee advocates”) qui exposent publiquement leur entreprise et qui influent sur son image : les PDG, Commerciaux, Ressources Humaines, DAF, etc.
Exemple de recrutement d’ambassadeurs de marque sur LinkedIn.
En effet, ces derniers sont les meilleurs ambassadeurs de la transformation digitale dans leur entreprise :ils la rendent plus visible et accessible à travers des publications sur les réseaux sociaux ! Les salariés et collaborateurs fiers de leur travail sont plus susceptibles de vanter les qualités de leur société : que ce soit auprès de leur entourage, publiquement sur les réseaux sociaux, sur les forums, lors de salons… Cela contribue à rendre l’image de marque de l’entreprise plus humaine et plus sympathique.
2) Qui sont les meilleurs ambassadeurs de marque pour votre entreprise ?
Tous les collaborateurs peuvent faire d’excellents ambassadeurs, mais certains profils ont plus de potentiel que d’autres.
Tout d’abord, montrer un intérêt pour les réseaux sociaux est primordial. Attention, ne choisissez pas uniquement vos ambassadeurs parce qu’ils s’y intéressent et les manipulent bien… Vérifiez qu’ils n’ont pas uniquement des compétences rédactionnelles, mais qu’ils ont aussi une bonne culture d’entreprise, ainsi qu’un minimum d’aisance dans le secteur et le marché.
Et comme dit Andréa Godard, Directrice de projet chez Comexposium, dans le cadre du projet Social Selling dans leur entreprise, “Le piège à éviter est de penser que pour les nouvelles générations, c’est inné. C’est faux ! La stratégie professionnelle de savoir comment utiliser les réseaux sociaux pour entrer en contact avec les personnes dont on a besoin, ce n’est pas inné.”
C’est pour cela qu’il est intéressant de vous appuyer sur des salariés multi-générationnels en tant qu’ambassadeurs de marque :
Des Millenials seront excellents pour expliquer le processus du recrutement, de l’onbording, et leur job. Tandis que les mid-levels et Seniors seront d’excellents ambassadeurs pour parler directement aux clients, prospects et partenaires des produits, de leurs expériences sur des projets et de leur vécu dans l’entreprise…
En tout cas, tout dépend de la stratégie derrière cette mise en place du programme d’ambassadeurs de marque.N’oubliez surtout pas de choisir des personnes intéressées par l’actualité de l’entreprise qui sont satisfaites de leur environnement de travail.
3) Quels sont les bénéfices pour l’entreprise ?
Avoir des collaborateurs comme ambassadeurs de marque apporte de nombreux avantages :
Augmentation de la visibilité de la marque et amélioration de son e-réputation ;
Amplification de l’attractivité de l’entreprise auprès de potentiels clients, candidats, fournisseurs, partenaires, investisseurs, etc ;
Transformation des méthodes de recrutement avec la création d’une vitrine RH ;
Valorisation de l’authenticité des messages diffusés par la marque grâce à des preuves concrètes ;
Accroissement du sentiment d’appartenance des salariés “Ambassadeurs de marque” et fidélisation de ces collaborateurs ;
Création de proximité avec les prospects et clients qui peut déboucher sur une augmentation de chiffre d’affaires !
4) Comment faire de ses employés des ambassadeurs de marque ?
Toute action nécessite la mise en place d’une réflexion et d’un accompagnement stratégique avec des guidelines, formations, communication… Pour faire de ses salariés de bons ambassadeurs de marque, mettez-les en confiance en premier lieu: commencez par les citer sur les réseaux sociaux et à demander leur avis pour développer leur sentiment d’appartenance.
Il est nécessaire que les ambassadeurs ou “advocates” sachent ce qu’ils peuvent communiquer et partager sur l’entreprise, sur quelles plateformes et avec quels outils. C’est pour cela que les accompagnements, formations et outils d’engagement sont indispensables afin de les guider – et pas uniquement dans leurs premiers pas, mais aussi à travers toute leur expérience, pour leurs premières publications et interactions avec le public…
Étant donné qu’ils vont réagir aux publications de la marque et potentiellement les partager sur les réseaux, cela comporte un certain risque : c’est pour cela qu’un suivi et un soutien sont bénéfiques. De plus, le fait de travailler main dans la main avec ces salariés crée encore plus de liens entre eux et l’entreprise. Attention cependant : vos ambassadeurs ne doivent pas vivre cette expérience comme une obligation ou une contrainte !
En fin de compte, il est nécessaire de toujours garder à l’esprit l’objectif de gagnant-gagnant pour l’entreprise et ses salariés : visibilité, proximité et crédibilité pour la marque, et compétences et développement du leadership pour les salariés…
Un ambassadeur heureux est un ambassadeur performant, alors pourquoi attendre pour “chouchouter” les vôtres ? 😉
Votre entreprise est convaincue qu’avoir des collaborateurs Ambassadeurs de marque vous aidera et vous avez besoin de les former ? Nous serions ravis de partager avec vous notre expérience et faire en sorte que votre programme soit bénéfique et bien vécu par toutes les parties impliquées ! Ou peut être avez-vous des questions ? Partageons nos expériences !
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait d'y consentir nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.