Acculturation

Mon #Smartchemin : 3 insights sur les réseaux sociaux et la vie

Michelle Goldberger - CEO The Smartworking Company Par Michelle Goldberger, CEO The Smartworking Company®, Social media learning and Social Selling Innovator

A l’occasion de l’anniversaire de Smartworking (nous avons fêté nos 12 ans cet été ! ) et aussi le mien (je vais vous épargner les détails 😁), je me sens juste un peu nostalgique… Mais en même temps, je me suis dit que peut-être ce partage très franc et honnête pourrait vous être utile… En tout cas, merci par avance pour l’intérêt que vous portez à ce billet et pour votre indulgence, car c’est la toute première fois que je publie un billet de blog aussi personnel ! À force de cajoleries de notre équipe, elles m’ont convaincue de mettre en avant mon expérience…

J’ai donc décidé de vous proposer 3 insights sur les réseaux sociaux et la vie en général…  Sans vouloir rentrer dans trop de détails ou dans le bla bla du développement personnel, je me dis que c’est le bon moment de prendre du recul et partager avec la communauté les leçons business et vie que je retiens de ce chemin parcouru, associé à celui de The Smartworking Company®…

Le métier de la formation et l’acculturation des managers aux réseaux sociaux est en pleine construction. L’évolution fulgurante du digital impacte énormément la façon dont on achète en BtoB/BtoC, cherche un job, un prestataire, un partenaire… Et bien évidemment cela oriente la façon dont les entreprises doivent utiliser les réseaux sociaux et acculturer leurs équipes ! Cela nous oblige à être agile et à l’écoute en permanence. Pour rester en phase avec les besoins, il faut toujours se poser la question : quelle pertinence pour le client afin de l’aider à apporter le maximum de valeur à ses propres clients !! Résultat des courses : nous devons sans cesse nous adapter et proposer des parcours pédagogiques évolutifs en phase avec les besoins des entreprises et de leurs clients.

Ce double anniversaire me permet de faire cette introspection et je me rends compte que ce monde “social” que nous voyons grandir depuis sa création, suit les mêmes règles que notre développement.

J’ai toujours essayé d’insuffler à The Smartworking Company® ma vision qualitative, humaine et practico-pragmatique de l’usage des réseaux sociaux. Même si, je dois l’avouer, il est parfois difficile de maintenir le cap face aux plateformes de formation “industrielles” ! Mais je sais que beaucoup d’entreprises apprécient la facette dynamique et agile, avec notre côte, “spécialiste des compétences réseaux sociaux” comme le petit fromager du coin 🙂 .

Enfin, pour tout dire, mon chemin de Chief #Smartworker n’est pas toujours facile, mais je ne me vois pas faire autre chose ! Et mon “journey” me permet d’apprendre et développer sans cesse ! J’espère que ce partage va vous aider aussi dans votre développement business et personnel sur les réseaux sociaux comme dans l’IRL* :

Happy Birthday to The Smartworking Company ! #Lovethejourney #Reseauxsociaux #Depuis2007 Cliquez pour tweeter

Insight 1 : #AlwaysADN 

Comme le dit l’adage d’Oscar Wilde, “Be yourself, everyone else is taken.” 

Je ne pourrai jamais assez souligner cela… Quand je réfléchis à toutes les expériences, professionnelles comme personnelles, qui n’ont pas abouties, je me rends compte qu’elles ont toutes un point en commun : elles n’étaient pas complètement en phase avec mon ADN et/ou celui de l’entreprise… Je sais à quel point il est difficile d’oublier cela, car on a tellement envie de faire plaisir, gagner et réussir un projet…

Mais dès qu’une expérience commence à devenir épineuse, si le projet n’est pas vraiment en phase avec ce que tu as dans les tripes, cela va flopper ! Et c’est la même chose pour tes activités sur les réseaux sociaux. En écrivant, en faisant des commentaires, des messages ou écrivant des billets de blog sur les réseaux sociaux, si ce n’est pas authentique, cela se sent tout de suite ! D’autant plus que nous vivons dans une époque du “fake” et des selfies sur les réseaux sociaux, le fait de rester soi même, on et off line, n’a jamais été aussi important!!

Insight 2 : Tue le regret, avant qu’il te tue.. 

Comme le dit l’adage connu, “Il ne faut rien regretter du passé, il faut juste en retenir la leçon…” 

Dans l’effort de ne pas écrire un de ces articles un peu “foutaise” sur le développement personnel, ou presque pire, comme une émission d’Oprah, mais dire simplement : le regret, c’est du poison. Il ronge ta confiance et peut même pénétrer, sans que tu t’en rendes compte, ton travail, tes relations, tes décisions, même ce que tu écris sur les réseaux sociaux ! Il peut rester tellement enraciné dans ta mémoire, dans ton ADN, que ses dégâts peuvent t’empêcher d’avancer…

Insight 3 : Crois en toi afin que les autres te suivent… 

Même si l’on vient d’un environnement, d’une famille ou d’une culture (comme la France, par exemple… sans vouloir faire du #Frenchbashing, of course… 😉 ), ou l’on n’a pas appris à avoir confiance en soi, pour emprunter les mots tellement éloquents de Gary Vaynerchuk (serial entrepreneur américain et pionnier du marketing numérique et des réseaux sociaux) “Fuck ‘em!” 😉

Il est difficile de croire en soi, ce n’est pas toujours inné… Alors, il faut essayer de ranger ses pensées négatives du syndrome d’imposture, faire le nécessaire, chercher de l’aide…. Le manque de confiance peut coûter très très cher…

Alors, pourquoi, prendre le risque de perdre un projet, un job, un client, un membre de l’équipe, une relation ? Le manque de confiance en soi peut même t’empêcher de réagir, de partager tes réflexions et prendre contact avec des nouvelles personnes sur les réseaux sociaux ! … Alors qu’attends-tu ?? Plus tu attends, plus ce sera difficile de rattraper le temps perdu..

Love The Journey

Enfin, j’espère que ce petit aperçu des mes insights  appris sur mon #Smartchemin pourra vous être utile et contribuera à vos réflexions… Ou simplement aura été un petit rappel sur les progrès que vous avez déjà fait sur vos propres aventures….

Peu importe, n’hésitez pas à me faire signe : si ces insights vous parlent, si vous avez vos propres insights retenus lors de votre propre aventure.. Ou peut-être vous avez vécu un peu la même chose ?

Dites-le-nous, n’ayez pas peur de partager vos mots, vos idées, vos expériences… Car nous sommes tous pareils…

Happy Birthday Smartworking  🙂🎉🎁🎂

Merci à vous tous et toutes qui nous suivez sur ce #SmartChemin et

 merci pour votre confiance !

Vous avez des questions, des doutes, des freins sur l’acculturation aux réseaux sociaux de vos équipes, la #SmartTeam est là pour vous aider et explorer des solutions ensemble !

Contactez-nous

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*IRL : In Real Life (dans la vrai vie) 😉

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L’évolution du Directeur accessible, digitalement agile et réseaux sociaux friendly…

L’appétence du dirigeant pour les réseaux sociaux est le 1er facteur d’engagement de l’entreprise…

Michelle Goldberger - CEO The Smartworking Company Par Michelle Goldberger, CEO The Smartworking Company® et Directrice socialement engagée…

D’après une étude de Bpifrance, “70% des PME sont présentes sur les réseaux sociaux mais seulement 36% y sont actives. L’appétence du dirigeant pour le sujet est le 1er facteur d’engagement de l’entreprise sur les réseaux, en découle ensuite la prise en main du sujet par un service communication et marketing et également, la formation des salariés.”

… Mais la Direction est-elle réellement engagée sur les réseaux sociaux ?

Beaucoup de Directeurs disent « ah oui, le comité de direction est en phase concernant les réseaux sociaux” ou “a déjà été acculturé aux réseaux sociaux et ils soutiennent la stratégie digitale…” Mais quand le moment arrive de joindre l’acte à la parole et fournir le soutien nécessaire, en termes d’effort ou du budget, les anciennes attitudes ressortent :

“Mais montrez nous les calculs du ROI et nous soutiendrons le projet d’acculturation, ou d’employee advocacy… “ ou “Je n’ai pas le temps de m’occuper de mon profil LinkedIn. L’entreprise n’a pas besoin de ma présence sur les réseaux sociaux…” ou même encore pire, “Mais je ne cherche pas de job, là je suis bien sur le comité de direction !”

Alors, on se demande à quoi les membres du Codir ont été acculturés et sont-ils vraiment “en phase” avec la stratégie réseaux sociaux ?? Comprennent-ils vraiment la courbe de la transformation digitale et son impact sur leur business ? Et où en sont-ils quant à la maturité réseaux sociaux ?

Être mature dans son approche réseaux sociaux ne veut pas dire forcément être prêt à guider une entreprise comme Google, ou totalement digitalisée. Et la maturité réseaux sociaux d’une entreprise ou d’un comité de direction, ou de ses membres, peut bien entendu se définir différemment d’une entreprise à l’autre. Un codir, ou un de ses membres, mature en matière de réseaux sociaux ou même Social Selling comprend que la maturité ne se trouve pas à travers un modèle unique mais plutôt à travers un modèle adapté à une stratégie et problématique, clients, marché, secteur, équipes…. Il s’agit aussi de leur capacité à reconnaître l’utilité des réseaux sociaux et d’avoir l’esprit ouvert quant à leur proposition de valeur. Carline Huslin, ancienne pilote de la transformation digitale chez Generali , l’explique bien, quand elle décrit la maturité digitale/réseaux sociaux :

« Comment mettre de l’agilité dans un cadre maîtrisé … »

Caractéristiques de maturité Social SellingAlors, comment faire en sorte que les membres de la Direction soient prêts à soutenir une stratégie réseaux sociaux agile, tout en restant focalisés sur les axes stratégiques ?

Déjà, un bon début est de les aider à identifier clairement l’usage des réseaux sociaux dans le contexte de leur entreprise afin de comprendre dans sa globalité la présence sur des plateformes différentes de :

  • l’entreprise, son écosystème, ses produits et ses messages…;
  • les prospects et clients BtoB/BtoC, le parcours d’achat et le buyer persona* ;
  • la concurrence et l’image de marque ;
  • les équipes et les candidats.…

Certes, beaucoup de Directeurs nous disent « ah oui, la Direction a déjà été « acculturée » et ils nous soutiennent dans la stratégie réseaux sociaux.

Mais par contre quand ils essaient de faire passer des messages et demandes de budgets et de soutien pour faire bouger les lignes au niveau de la maturité des équipes sur le sujet, elles sont souvent refusées…

Pourquoi ?

  • ils « ne voient pas le ROI (Return on Investment) ** » (malgré les statistiques présentées…) → ont-ils la bonne approche quant au ROI? S’ils sont focalisés sur le quantitatif, ne faut-il pas les accompagner pour mieux l’évaluer avec une approche “qualité quantitative” ? 
  • “cela n’est pas une priorité…” → on se demande si les interactions avec les prospects et clients à travers le digital sont vraiment reconnues comme “prioritaires”…
  • “ils sont déjà overbookés….” → question de priorités … ?
  • ils ne voient pas l’utilité, et objectent : “Mais nous ne sommes pas des dirigeants comme Stéphane Richard, PDG d’Orange, ou Isabelle Kocher, PDG d’Engie. Notre entreprise et ses dirigeants ne sont pas connus comme dans ces grands groupes… La visibilité sur les réseaux sociaux n’est pas nécessaire pour nous, beaucoup plus petits, et moins connus..” → encore une bonne raison… 😉
  • “ dans notre secteur, c’est le bouche à oreille qui fonctionne, les membres de notre écosystème ne sont pas sur les réseaux sociaux. Donc, cela ne sert pas à grand-chose…” → les bouches et les oreilles se trouvent aussi sur les réseaux sociaux.. 🙂
  • ils pensent que les équipes internes peuvent les aider à monter en compétences rapidement… → ces dernières n’acceptent pas parfois facilement cette tâche, ne voulant pas mettre en avant une défaillance du dirigeant et/ou leur propre manque de compétence pédagogique ou de compréhension mature du business nécessaire afin d’orienter correctement les dirigeants, par manque de familiarité de leur positionnement sur les réseaux sociaux…. 
  • ils pensent qu’ils peuvent “se décharger de la tâche des réseaux sociaux” sur les “jeunes…” : les jeunes managers, les stagiaires/apprentis ou même leurs enfants… Comme entendu récemment d’une PDG d’une entreprise mondiale d’audit et de conseil, “Je sais que les réseaux sociaux sont importants, c’est pourquoi j’ai demandé à ma fille, qui est au collège de remplir mon profil LinkedIn….” → un collégien a-t-il une bonne vision du monde professionnel et est-il capable de mettre en place un profil adapté ? et après… qui continue à l’animer et “driver” d’après un fil conducteur… ? Le profil devient-il un cimetière digital ?
  • ils pensent que ce n’est pas “leur place” d’être dans “la vitrine”… → ne négligent-ils pas leur rôle important à tenir grâce à leur place privilégiée dans l’entreprise, leur notoriété permettant aux bonnes personnes d’entrer spontanément en contact avec eux et leur donnant la bonne visibilité ? Sans parler de l’influence qu’ils peuvent avoir sur le recrutement et la fidélisation des salariés… Un patron actif sur les réseaux sociaux est quand même un indicateur intéressant du niveau de modernisation de l’entreprise…

Les avis sur EDF sur la plateforme Glassdoor, une sorte de TripAdvisor pour évaluer l’emploi dans les entreprises :

Classement EDF Glassdoor
Aujourd’hui il n’y a pas que les clients qui donnent leurs avis sur les réseaux sociaux… Les candidats et salariés y sont rois aussi ! Psst….: Ci-dessus des notes d’évaluation sur Jean-Bernard Lévy, Président-Directeur Général d’EDF… 😉

  • ils veulent rester “discrets…” → pourquoi se passer de mettre en valeur leurs grandes expertises ? Ce sont quand même eux qui décortiquent déjà tous les jours les actualités de leur profession et créent la ligne directrice de leur entreprise, en étant de vrais visionnaires de tendance !
  • ils refusent de prendre des risques et de perdre leur positionnement dans l’entreprise/perdre la face devant leurs collègues… et même prendre le risque de perdre leur parachute doré / leur retraite… → ne seraient-ils pas plus à l’aise s’ils maîtrisaient mieux le sujet et pouvaient adopter la bonne posture en conservant leur rôle de leaders ?

Et quand les membres du codir reconnaissent l’importance des réseaux sociaux, c’est pourquoi ?

  • la situation financière ne va pas aussi bien qu’il y a quelques années et ils découvrent dans l’urgence qu’il faut “se réinventer…”
  • leur entreprise vit une fuite de talents, en maîtrisant mal la guerre du recrutement
  • le management subit une pression interne des salariés…
  • suite à la gestion des profils réseaux sociaux par des salariés ou cabinets externes pas assez compétents ou investis, ils se rendent compte du temps et du budget perdus et décident d’examiner sérieusement la question….

Ce sont quelques unes des raisons principales, mais la liste est infinie…

Et, enfin, quand ils acceptent de jouer le jeu, le chemin à parcourir peut être long… Certains trouvent difficile de trouver leur « voix authentique » sur les réseaux sociaux… :

  • ils préfèrent ne pas trop “s’exposer”…
  • comme beaucoup de salariés, ils ne voient pas où est la frontière entre leur vie privée et leur vie professionnelle…
  • ils manquent de savoir faire et d’expérience ou simplement d’assurance…
  • ils considèrent les réseaux sociaux comme une tâche ou une responsabilité supplémentaire
  • ils peuvent prendre un risque et se sentir mal à l’aise, car les réseaux sociaux peuvent rendre certaines choses transparentes…

« Le pari, c’est de changer de prisme », résume Carline Huslin.

En intégrant les réseaux sociaux dans une stratégie de pilotage, en se délivrant des questions de positionnement à adopter, la Direction développe la valeur ajoutée nécessaire pour tout l’écosystème de son entreprise !

Durant nos interventions fréquentes auprès d’entreprises souhaitant développer leur présence sur les réseaux sociaux, nous rencontrons souvent ce type de situations ou il faut les aider à changer de prisme, comme Carline Huslin le constate. La plupart d’entre elles sont déjà présentes sur les réseaux à titre institutionnel mais elles doivent désormais améliorer l’acculturation du comité de direction et ensuite intégrer les usages réseaux sociaux aux stratégies de toutes les équipes.

L’accompagnement pédagogique pour les dirigeants leur permet de prendre du recul et de mieux appréhender la tâche transversale à accomplir :

  1. tout d’abord, comprendre et bien prendre en compte dans les stratégies business les leviers des réseaux sociaux pour leur entreprise, les clients et leur écosystème ;
  2. ensuite fédérer l’ensemble des équipes autour de ce projet commun qui leur permet de comprendre l’utilité pour elles mêmes, les clients et l’entreprise ;
  3. puis leur fournir un accompagnement pédagogique qui permet d’acquérir les compétences techniques ET la bonne posture afin de devenir de vrais ambassadeurs sur les réseaux sociaux !

Ces étapes sont primordiales dans le process. Nous rencontrons souvent des entreprises qui, à force de travailler en silos, essaient d’acculturer les équipes dans leur coin ou dépensent des budgets importants sur l’achat d’outils, sans passer par un sponsor de la Direction. Malheureusement, en allant directement vers l’étape 3, sans les étapes 1 et 2, les résultats ne sont pas concluants. Ils finissent par constater que les “réseaux sociaux ne marchent pas” et qu’il n’y a pas de ROI.

Même si casser les barrières posées par des années de cloisonnement des services et obtenir le soutien d’un sponsor de la Direction ne semblent pas simples, c’est un facteur important de déclenchement, qui est rendu plus fluide et accéléré en se faisant accompagner par une personne extérieure.

Et enfin, si cette étape d’intégration des membres de la Direction n’est pas bien faite ? 

On finit par se demander combien de temps les dirigeants pourront encore rester dans leur tour de verre ? Combien de temps cela va prendre pour que la bulle digitale et sociale les touche et finisse par éclater ? Que faudra-t-il pour que les membres de la Direction se rendent compte que les médias sociaux ne devraient plus être considérés comme un sujet léger ou secondaire, mais plutôt comme un sujet à piloter par des professionnels expérimentés et pas forcément par des juniors… Comment les convaincre d’investir pleinement et endosser la responsabilité ?

La tâche de transformation digitale n’étant pas simple, il faudrait, tôt ou tard, que le comité de direction soit redevable d’une feuille de route qui permettra à l’entreprise d’innover et en même temps aux membres du comité exécutif et aux équipes de comprendre comment gérer l’équilibre entre la nécessité du « delivery » et la logique de transformation, en minimisant les risques…

Quand les réseaux sociaux auront trouvé leur place permanente dans la salle du conseil d’administration, le dirigeant deviendra définitivement accessible, digitalement agile et réseaux sociaux friendly…

Alors, convaincus ? Mais vous voulez être sûrs de l’efficacité de vos démarches avant de les mettre en place ou de les présenter à la Direction ? Vous vous demandez comment structurer une approche réseaux sociaux dans une stratégie pédagogique globale ? Comment assurer l’acculturation de l’ensemble des membres de votre structure et maîtriser le ROI ?

Contactez-nous, notre équipe mettra notre expérience de 12 ans à votre service… 

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*Buyer persona :désigne le client cible idéal. C’est un portrait détaillé d’un faux personnage, qui est une des cibles de l’entreprises, avec ses goûts, habitudes, besoins, problématiques, etc. Cela permet de cibler au mieux la communication, le marketing, le Social Selling, l’offre…

** A lire pour en savoir plus sur le retour sur investissement (RSI), aussi appelé aussi ROI (Return on Investment) des réseaux sociaux https://smartworking.fr/fr/2018/04/23/reseaux-sociaux-roi/

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8 astuces pour améliorer votre Personal Branding

Ça remonte à quand, la dernière fois que vous avez pensé à rafraîchir votre Personal Branding ? Ah, vous pensez que ça ne vous regarde pas pour l’instant, et que c’est plutôt une démarche pour chercher un job?

Il est peut-être temps d’y penser à nouveau … 😉

En fait, c’est très drôle : je vous explique. J’ai moi-même longtemps pensé que le Personal Branding avait été “inventé” lors de l’apparition des réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn, vers 2003. En réalité, le Personal Branding, ou “marketing personnel” a été défini pour la première fois en 1937, dans le livre Think and Grow Rich par Napoleon Hill!*

Sûr de vouloir assumer votre Personal Branding « vintage » ?

Et ces nouveaux usages riment bien avec des nouvelles postures à prendre par les managers. Ce mélange peut semer le chaos dans l’appropriation des “nouvelles” méthodes, comme le Social Selling, l’employee advocacy, le #RHdigital, dans leur vie quotidienne professionnelle, et aussi des nouveaux “soft skills” à intégrer en appliquant ces nouvelles méthodes.

Et tout cela est bien compréhensible, car, effectivement, beaucoup de collaborateurs n’ont jamais été exposés à ce Personal Branding “revisité,” que je définirais ainsi :  comment alignez-vous vos expériences, qualités, compétences, valeurs…. avec votre vie quotidienne au travail, à vos clients, prospects, candidats, collaborateurs, votre employeur…

Alors, comment redonner un coup d’éclat à un Personal Branding un peu terne et “vieillot » ? Nous avons répertorié 8 astuces pour donner un lifting à votre Personal Branding :

  1. Pourquoi : Tout part de là : quel est l’objectif de votre présence en ligne ? Trouver des prospects, candidats, partenaires, un job… ?
  2. Pertinence : Quelle est votre valeur ajoutée ? Il faut creuser dans votre parcours : quelles expériences, projets, compétences…  sont utiles pour votre écosystème professionnel actuel ?
  3. Précision : Un bon Personal Branding met en lumière les meilleurs atouts de que vous apportez aux clients, prospects.. et à votre employeur…, pas juste une liste chronologique de vos jobs et expériences !
  4. Présence : À travers quels types de contenus et interactions êtes-vous présent sur votre profil ? Ceci doit contribuer à votre Personal Branding ! 😉
  5. Package : Votre Personal Branding est beaucoup plus qu’un simple résumé et titre sur votre profil LinkedIn! Ceci consiste en un ensemble d’éléments qui ensemble font un package représentant bien votre ADN professionnel ! 🙂
  6. Puissance : Souriez car si vous êtes arrivés jusque-là, vous êtes déjà en train de polir votre Personal Branding et de vous démarquer de la concurrence !
  7. Pulse : Votre Personal Branding donne-t-il envie de vous contacter, de vous rencontrer ? Marquez-vous les esprits de ceux qui visitent votre profil ?
  8. Panache : Qu’est-ce que votre Personal Branding dit de vous ? Plutôt 🤩 ? ou 😴?

En conclusion, votre Personal Branding n’a pas besoin de ressembler à une publicité “ultra glamour” ou catchy pour être efficace! Il suffit juste d’être intègre envers vous-même, les contacts auprès desquels vous voulez rayonner, et vos objectifs mutuels… C’est en partant de ces bonnes bases que vous vous démarquez des autres.

À l’ère de l’infobésité, de la présence croissante d’ambassadeurs de marque institutionnels, de RH digital,  de Social Selling, il n’a jamais été aussi urgent pour les managers et les entreprises de se sentir à l’aise et fiers de leur image de marque personnelle. Sans Personal Branding, on est un manager comme les autres.

Votre Personal Branding est plutôt  😴 que 🤩 ? Vous dites qu’une piqûre de rappel sur le Personal Branding de vos équipes donnerait un petit coup de pouce à leur motivation ? Ou vous êtes Dirigeant et vous voulez que votre profil sorte du lot ?

Nous saurons vous accompagner pour lifter votre Personal Branding (ou celui de vos équipes) afin d’optimiser vos actions réseaux sociaux!

*Source : Wikipedia

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Compétences réseaux sociaux pour vos équipes : quelles formations pour quels résultats ?

Directeurs et Managers, vous voulez développer la proximité avec les clients, prospects, candidats et partenaires ? Les réseaux sociaux sont devenus des outils incontournables autour desquels il faut mobiliser les équipes. Ce besoin devient de plus en plus stratégique et complexe à mettre en oeuvre. Vous  appréhendez les difficultés d’intégration et de maintenance des bons usages ? … A juste titre :

  • Les réseaux sociaux sont à cheval sur la sphère privée et publique, chacun y est maître de son image et de son utilisation à titre privé (recherche d’un nouvel emploi ou d’une nouvelle mission…) ou corporate (diffusion d’un message institutionnel,  prospection, recherche de candidat…). Là où avant on pouvait former les équipes à l’utilisation d’un outil interne en imposant des process, ici il faut inciter, donner envie et fédérer pour transformer vos collaborateurs en ambassadeurs de marque
  • Ces derniers étant encouragés à diffuser des contenus sur l’entreprise sans contrôle possible, les entreprises ressentent plus que jamais le besoin de les former, accompagner, guider…
  • Les réseaux sociaux donnent lieu à une nouvelle forme de sociabilité. Les managers intègrent dans les routines des réunions plus agiles comme des courts échanges informels autour d’un café pour engager les équipes, les motiver et encourager la redevabilité. Ce type de management et de posture s’étendent naturellement aussi aux réseaux sociaux sur lesquels ils doivent montrer l’exemple…

L’utilisation des réseaux sociaux ne doit pas être “subie” par les équipes mais doit être vécue plutôt comme un outil ludique qui permet d’apprendre, ouvrir les chakras, trouver de nouvelles idées…

Et par dessus tout, cela doit s’intégrer dans le quotidien digital de l’entreprise :  la prospection, le recrutement, la fidélisation des salariés….. Pour réussir la transformation digitale de ces leviers, il faut une acculturation commune basée sur une stratégie de formation et d’on-boarding sur mesure… Ce qui fonctionnera pour un grand groupe de fast food ne sera pas adapté à une banque privée et inversement…

La formation en entreprise n’est plus une question simple de plug and play… Un Directeur de grand groupe/PME peut encore chercher dans le catalogue de son entreprise, appeler son service formation et/ou faire appel à un prestataire pour intervenir en intra-entreprise ou il peut envoyer son équipe en formation inter-entreprise.[1] Définir votre besoin vous aidera à optimiser votre demande et votre choix du bon format pédagogique !

Alors… Afin de vous aider à mieux comprendre quel type de formations réseaux sociaux  pourrait correspondre à vos besoins et à ces situations complexes, nous avons conçu ce récap qui décrypte l’univers pédagogique :

1- La formation présentielle (ou « en face à face ») aux réseaux sociaux

Elle reste le format le plus “classique.” Le Directeur peut s’appuyer sur ses équipes de marketing/communication, digital et/ou de formation qui pourraient gérer cela en interne ou trouver un organisme, un formateur indépendants adaptés aux besoins. L’intervention d’un tiers permet souvent d’atténuer les tensions, de valoriser les équipes et dynamiser les processus internes.

Elle peut se décliner sous plusieurs formes :

Atelier : une session d’information d’une durée de 2 à 4 heures. Ceci sert plutôt à donner un premier niveau de sensibilisation Social Media. Dans un délai aussi court, faire pratiquer les apprenants sur un ou plusieurs réseaux sociaux représente un véritable challenge…

Conférence : une courte séance d’une ou deux heures, parfois avec table ronde où l’on fait intervenir des spécialistes de l’extérieur. L’objectif d’une telle conférence sur le digital est principalement d’informer et sensibiliser une population en particulier et de faire de l’on-boarding..[2]

Parfois ce type d’on-boarding est fait de manière plus large et collective (c’est le cas dans les grands groupes dont les structures sont éclatées sur le territoire national ou international par exemple), où des « Digital Days » (« Journées digitales ») sont organisés. Lors d’un tel évènement, il se peut que sessions d’informations et conférences soient mélangés. Parmi les objectifs : démystifier le digital, homogénéiser les connaissances digitales, professionnaliser et rendre compte d’une initiative digitale de l’entreprise, expliquer la stratégie digitale de l’entreprise et faire adhérer les participants au digital…

Formation sur 1 ou 2 jours en groupe : Le Directeur qui a comme attente l’efficacité d’un tel investissement se heurtera aux contraintes du terrain : il n’est pas naturel d’enlever les collaborateurs de leur environnement quotidien et de leur demander de se mettre sur les réseaux sociaux. Pour se rendre disponibles, les équipes doivent différer les urgences et les objectifs. Alors, si la formation, est “à l’étagère,” cela risque de ne pas être parfaitement en phase avec leurs spécificités et leur diversité (niveau de connaissance des techniques, facilité de rédaction de contenus, etc.) .  Donc, cela pourrait sembler comme une perte de temps pour les collaborateurs.

Et en plus, comment peut-on vraiment exiger des résultats au sein des équipes et qu’elles s’approprient les usages des réseaux sociaux dans leur quotidien suite à juste 1 ou 2 jours dans un contexte d’apprentissage qui n’est pas en phase avec leur réalité ?

2- Le parcours pédagogique « blended learning » [3]

Si effectivement le Directeur attend de vrais résultats concrets et durables suite à cette opération pédagogique, il faudrait une solution qui aille au delà de la sensibilisation, orientée pratique, KPI’s, ROI, intégration dans les usages quotidiens…

Un parcours pédagogique mixte (ou « blended learning »)  accompagne les apprenants sur leur lieu de travail lorsqu’ils sont sur les réseaux sociaux en situation réelle. Ce mode d’apprentissage est davantage en phase avec leurs problématiques, secteur, marché, etc. De plus, former les collaborateurs en entreprise lorsqu’ils sont à leur poste, en train de mener des opérations classiques du quotidien, représente une vraie disruption dans leur journée → Ce qui est complétement le BUT de cette démarche ! Apprendre à intégrer les réseaux sociaux dans son quotidien professionnel pour son job demande un engagement de toutes les parties prenantes. C’est pour cela qu’un parcours pédagogique « disruptif » garantit un meilleur retour sur investissement sur le long terme. Le choix d’un organisme de formation proposant des contenus sur mesure est à privilégier sur ce type de formation pour optimiser la qualité et la cohérence avec le contexte et la stratégie de l’entreprise.

Quel que soit le format de formation réseaux sociaux choisi par le Directeur pour ses équipes, il faut prendre ces 5 points en compte :

  • Où en sont les membres de votre équipe par rapport aux réseaux sociaux ?
  • Quels sont les objectifs pédagogiques pour l’équipe en question ?
  • Quelle est la stratégie digitale de l’entreprise ? Et des différents services ou équipes ?
  • Comment la formation aux réseaux sociaux doit être liée à la stratégie digitale de l’entreprise?
  • Suite à la formation, comment pensez-vous aider à maintenir les actions digitales de votre équipe ? Court, moyen, et long terme ?

Votre entreprise souhaite-elle créer plus de proximité avec les clients, prospects, candidats et partenaires sur les réseaux sociaux ?  Vous vous demandez comment instaurer un réflexe “social” durable au sein de vos équipes ? : Notre #SmartTeam est là pour vous guider dans votre réflexion !

[1] Une formation intra-entreprise se déroule au sein d’une société, tandis qu’une formation inter-entreprise se passe chez l’organisme de formation extérieur et réunit des salariés de plusieurs sociétés.

[2] de la “socialisation organisationnelle”, qui fait référence au mécanisme de mener l’autre à être d’accord et accepter un changement.. Ceci est souvent fait à travers une présentation des data, business case, des sessions d’information et de formations afin d’arriver à fidéliser la personne dans la nouvelle approche et/ou sur un certain projet….

[3] un mélange de formation distancielle + présentielle, qui peut se faire avec des outils d’e-learning comme une salle virtuelle, etc. La répartition de chaque composant, la fréquence, et la durée sont définis d’après les objectifs, les thématiques, les contenus, les niveaux, les besoins, la technologie, le budget, etc.

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Les qualités de l'évangéliste Social Selling

Les qualités de l’évangéliste Social Selling en entreprise

Portrait-robot de l’évangéliste Social Selling idéal :

  • Pédagogue
  • Mentor commerial
  • Source d’informations
  • Vecteur de changement

Et 100% humain(e) ! Voici une check-list des points forts de l’Evangéliste interne Social Selling !

 

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