Tag Archives: réseaux sociaux

Sam arrive prochainement…

Suite à l’apparition récente de notre Social Cowboy et Référent Réseaux sociaux, l’histoire sur l’usage des réseaux sociaux par les salariés en entreprise continue…

Managers, vous vous sentez seul comme notre “poor lonesome cowboy” dans vos aventures sur les réseaux sociaux, derrière votre poste, sans beaucoup d’accompagnement ?

Sam arrive pour partager avec vous ses écueils, ses astuces et surtout pour vous tenir compagnie lors de vos expéditions dans l’Eldorado des réseaux sociaux pour les entreprises…

Sam le Smart Social Cowboy, c’est le rendez-vous usages réseaux sociaux des salariés bien intentionnés tous les mois ici sur le Blog Smartnews.

Inscrivez-vous pour suivre les aventures de Sam, qui vous guidera dans vos usages réseaux sociaux en tant que salarié d’entreprise…

Ne ratez pas le premier épisode avec Sam, qui apparaîtra dans votre messagerie le 25 avril !

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8 astuces pour améliorer votre Personal Branding

Ça remonte à quand, la dernière fois que vous avez pensé à rafraîchir votre Personal Branding ? Ah, vous pensez que ça ne vous regarde pas pour l’instant, et que c’est plutôt une démarche pour chercher un job?

Il est peut-être temps d’y penser à nouveau … 😉

En fait, c’est très drôle : je vous explique. J’ai moi-même longtemps pensé que le Personal Branding avait été “inventé” lors de l’apparition des réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn, vers 2003. En réalité, le Personal Branding, ou “marketing personnel” a été défini pour la première fois en 1937, dans le livre Think and Grow Rich par Napoleon Hill!*

Sûr de vouloir assumer votre Personal Branding « vintage » ?

Et ces nouveaux usages riment bien avec des nouvelles postures à prendre par les managers. Ce mélange peut semer le chaos dans l’appropriation des “nouvelles” méthodes, comme le Social Selling, l’employee advocacy, le #RHdigital, dans leur vie quotidienne professionnelle, et aussi des nouveaux “soft skills” à intégrer en appliquant ces nouvelles méthodes.

Et tout cela est bien compréhensible, car, effectivement, beaucoup de collaborateurs n’ont jamais été exposés à ce Personal Branding “revisité,” que je définirais ainsi :  comment alignez-vous vos expériences, qualités, compétences, valeurs…. avec votre vie quotidienne au travail, à vos clients, prospects, candidats, collaborateurs, votre employeur…

Alors, comment redonner un coup d’éclat à un Personal Branding un peu terne et “vieillot » ? Nous avons répertorié 8 astuces pour donner un lifting à votre Personal Branding :

  1. Pourquoi : Tout part de là : quel est l’objectif de votre présence en ligne ? Trouver des prospects, candidats, partenaires, un job… ?
  2. Pertinence : Quelle est votre valeur ajoutée ? Il faut creuser dans votre parcours : quelles expériences, projets, compétences…  sont utiles pour votre écosystème professionnel actuel ?
  3. Précision : Un bon Personal Branding met en lumière les meilleurs atouts de que vous apportez aux clients, prospects.. et à votre employeur…, pas juste une liste chronologique de vos jobs et expériences !
  4. Présence : À travers quels types de contenus et interactions êtes-vous présent sur votre profil ? Ceci doit contribuer à votre Personal Branding ! 😉
  5. Package : Votre Personal Branding est beaucoup plus qu’un simple résumé et titre sur votre profil LinkedIn! Ceci consiste en un ensemble d’éléments qui ensemble font un package représentant bien votre ADN professionnel ! 🙂
  6. Puissance : Souriez car si vous êtes arrivés jusque-là, vous êtes déjà en train de polir votre Personal Branding et de vous démarquer de la concurrence !
  7. Pulse : Votre Personal Branding donne-t-il envie de vous contacter, de vous rencontrer ? Marquez-vous les esprits de ceux qui visitent votre profil ?
  8. Panache : Qu’est-ce que votre Personal Branding dit de vous ? Plutôt 🤩 ? ou 😴?

En conclusion, votre Personal Branding n’a pas besoin de ressembler à une publicité “ultra glamour” ou catchy pour être efficace! Il suffit juste d’être intègre envers vous-même, les contacts auprès desquels vous voulez rayonner, et vos objectifs mutuels… C’est en partant de ces bonnes bases que vous vous démarquez des autres.

À l’ère de l’infobésité, de la présence croissante d’ambassadeurs de marque institutionnels, de RH digital,  de Social Selling, il n’a jamais été aussi urgent pour les managers et les entreprises de se sentir à l’aise et fiers de leur image de marque personnelle. Sans Personal Branding, on est un manager comme les autres.

Votre Personal Branding est plutôt  😴 que 🤩 ? Vous dites qu’une piqûre de rappel sur le Personal Branding de vos équipes donnerait un petit coup de pouce à leur motivation ? Ou vous êtes Dirigeant et vous voulez que votre profil sorte du lot ?

Nous saurons vous accompagner pour lifter votre Personal Branding (ou celui de vos équipes) afin d’optimiser vos actions réseaux sociaux!

*Source : Wikipedia

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10 Conseils pour engager une conversation sur réseaux sociaux

10 C(onseils) pour engager la conversation avec des inconnus sur les réseaux sociaux professionnels

La prise de contact sur les réseaux sociaux est toujours un sujet délicat, que ce soit dans un cadre personnel ou professionnel.

Construire une relation qui a du sens avec un “inconnu” reste un challenge pour une majorité de professionnels, qu’il s’agisse de trouver des prospects, des candidats, des partenaires, ou même un job.

Malgré l’évolution positive des usages des réseaux sociaux professionnels par les salariés ces dernières années, la question d’engager des conversations B2B en ligne reste toujours d’actualité… C’est donc l’occasion idéale pour nous de vous partager 10 règles pour créer des passerelles conversationnelles avec des inconnus sur les réseaux sociaux professionnels.

 

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ROI of your mother

Réseaux sociaux & ROI : une vraie recherche d’économie ou une obsession irrationnelle ?

Aujourd’hui, le ROI (acronyme de l’anglais signifiant “Retour Sur Investissement”) est plus que jamais scruté par les directions. Qu’en est-il du ROI généré par les réseaux sociaux ? Evaluer la valeur et la richesse des actions réseaux sociaux va au delà des calculs… Nous allons apporter quelques éclaircissements à ces questions.


Les usages traditionnels de la communication, de la vente, de la relation client, du recrutement, etc. sont en train de céder la place à de nouvelles méthodes, notamment grâce à la digitalisation et aux réseaux sociaux. Ces nouveaux outils, souvent mal connus par la direction, sont parfois perçus avec méfiance et ne lui inspirent pas ou peu confiance.  Pour le management, le ROI généré par l’usage des réseaux sociaux doit forcément être un ROI “classique” : pour lui, c’est très simple, si on dépense de l’argent, on doit en gagner en retour.

Alors dès que la direction découvre le ROI généré par les outils digitaux, la satisfaction est rarement là : ce n’est pas suffisant, les résultats ne lui conviennent pas. Mais pourquoi ?

  • Nouvelles méthodes ≠ les techniques de mesure du ROI à l’ancienne
    Après des années d’usage d’anciennes méthodes pour les activités commerciales, le recrutement, la relation client, etc. les entreprises n’ont pas évolué : elles utilisent encore de vieilles approches du ROI et sa prise mesure.

  • Le passé est passé…
    Si l’on prend l’exemple du Social Selling, même si 65% des entreprises sondées voient dans le Social Selling une pratique permettant d’augmenter leurs ventes, seulement 10% d’entre elles sont en mesure de calculer le ROI de leurs actions (source : Baromètre Social Selling). Ce qui est tout de même étonnant… On pourrait penser que si les entreprises sont suffisamment  organisées et au courant qu’elles doivent transformer leur modèle, elles devraient alors être assez structurées pour identifier et mesurer le ROI de leurs actions… Ce qui est le plus triste est que beaucoup d’entreprises se sont précipitées pour mettre en place des essais sur les réseaux sociaux, sans vraiment réfléchir à une stratégie ou à des moyens pour mesurer la réponse à la fameuse question qui fâche, “quel est le ROI de ces actions et surtout des dépenses?”
  • Trop de focus sur la quantité et pas la qualité
    Nous vivons une grande époque de changement et de transformation. Comment les directions peuvent-elles s’attendre à des résultats quantitatifs dans l’immédiat sans qu’elles aient d’abord réfléchi à une stratégie de mise en place du changement en amont ?  C’est donc pour cela qu’au moment de la définition du ROI, il est nécessaire de se pencher sur le “soft ROI”, c’est à dire la partie qualitative : les équipes, sont-elles à l’aise ? Changent-elles de posture ? Intègrent-elles ces nouvelles méthodes au quotidien ?
  • Manque d’ouverture
    Ceci ne demande pas beaucoup d’explications… Par peur de l’inconnu (ou par simple réticence), ou par motifs “égoïstes” comme une retraite imminente, beaucoup de directions se demandent “pourquoi faire chavirer le navire ?” Ou bien,si le chiffre d’affaires se porte bien, pourquoi se poser trop de questions ?  Si ce n’est pas cassé, pourquoi le réparer ?

Alors, quels messages faire passer à la direction concernant le ROI généré par l’usage des réseaux sociaux  ?

  • Construire une communauté prend du temps !
    Le souci avec l’obsession du ROI et la pression mise sur les équipes, est que cela nous mène à un simple, mais important casse-tête : on ne peut pas obtenir du ROI d’un réseau ou d’une audience, s’il n’existe pas encore, ou s’il existe à peine et qu’il n’est pas encore suffisamment consistant… Si l’on essaie de prendre la mesure quantitative sur un réseau qui nécessite encore d’être développé, il est certain que les résultats ne seront pas au rendez-vous ! C’est comme sortir le gâteau trop tôt du four et le manger quand il est à moitié cru et chaud brûlant !
  • Avoir un mindset court termiste ne donne pas de résultats long-terme !
    Les usages des réseaux sociaux sont multi-facettes : on ne s’en sert pas uniquement pour construire une visibilité ou un pipeline de leads ou de candidats à court terme. Le but de ces méthodes est de construire un réseau, avec une vraie stratégie, et une visibilité solide, qui tiennent la route sur le long-terme tout en créant de la valeur et en livrant des résultats.
  • Ne pas tomber dans un cercle vicieux
    La direction ne doit pas pousser ses équipes à produire un ROI trop important, trop tôt : c’est contre productif ! Par exemple, une entreprise qui bombarde sa base de données et son réseau avec des tas de mails, newsletters, messages à caractère commercial ou de recrutement, risque de perdre ses prospects, candidats, partenaires, etc… Et si elle en perd, elle va en envoyer de plus en plus pour tenter d’en récupérer.
  • Privilégier une approche “sur-mesure” plutôt que de choisir une “taille unique”
    Les metrics sont différents pour chaque marché, secteur, produit, entreprise avec son écosystème. Dans cette optique, il est recommandé d’adapter son approche en fonction de chaque situation, afin de ne pas fausser les résultats, ou même pire, de donner un ROI complètement à côté de la plaque, ce qui pourrait ruiner un projet.
  • Ne pas perdre de vue l’aspect “social”
    Générer du ROI est l’objectif final, certes, mais ce n’est pas le seul ! Obtenir de grands volumes de followers, retweets, likes, etc. est très utile pour valoriser vos actions, mais il ne faut pas oublier les échanges relationnels pour autant ! Ces conversations “sociales” sont extrêmement importantes pour générer de l’engagement. Grâce à des conversations qui ont du sens et de la valeur, vous pourrez générer davantage de clarté et de pertinence dans vos contenus et donc d’autant plus avec vos prospects et clients.

Pour conclure, l’intégration des usages réseaux sociaux  dans la communication, les ventes, le recrutement, etc. est encore inconnue pour certaines directions, qui trouvent la prise de mesure du ROI encore plus étrange… Malheureusement, comme nous avons pu le constater récemment lors de l’audition de Mark Zuckerberg, au Sénat américain, cela rend encore un tas de Dirigeants mal à l’aise. Ils ne parviennent  toujours pas à saisir leur intérêt.
Il est bien entendu compréhensible de devoir justifier le budget dépensé dans les réseaux sociaux, mais à trop se focaliser sur le ROI et le quantitatif, la direction peut  passer à côté du principal : la création de valeur. En effet, cela passe aussi par la qualité de la relation avec les prospects, les clients, les candidats, les partenaires… par exemple, qui n’est pas toujours mesurable de manière quantitative dans l’immédiat mais qui justifie tout autant les investissements.

C’est donc le rôle des équipes qui entourent la direction de l’accompagner et de l’aider à comprendre :
 ce qu’il faut mesurer et comment interpréter les résultats du ROI
– mettre en perspective les résultats et ce que cela représente en termes de création de proximité, renforcement de confiance et l’approche H2H (“Human to Human”) avec les membres de l’écosystème de l’entreprise.

Vous vous posez encore des questions concernant le ROI de vos actions réseaux sociaux et/ou vos programmes de formation réseaux sociaux, Social Selling, RH Digital, etc..  ? Explorons les réponses ensemble !

Concernant la citation de Gary Vee ci-dessus, “What is the ROI of your mother?” : d’après sa vision, l’objectif de cette question ultra ironique est de se moquer du ROI traditionnel et de montrer son absurdité… Pour plus d’informations :
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Comment puis-je vous aider ?

L’empathie sur les réseaux sociaux : ça se pratique !

L’EMPATHIE est “la capacité à se mettre à la place de l’autre afin de comprendre son mode de fonctionnement, ses pensées et ses émotions”. Elle existe depuis toujours mais est aujourd’hui une tendance forte dans la sphère professionnelle. Comment explique-t-on cela ?

how can i help you

Durant notre dernier Webinar sur l’intelligence émotionnelle et les réseaux sociaux, la question s’est posée : l’empathie n’est-elle pas en train de devenir un autre « gadget » marketing ?!

À l’ère du “selfie”, les gens ont tendance à se concentrer trop sur eux-mêmes et pas suffisamment sur les autres. De plus, cela fait quelques années que les entreprises utilisent de nombreuses solutions marketing et RH « one to many ». Les marketeurs, commerciaux, RH ont malheureusement oublié le client et le candidat au bord de la route depuis longtemps déjà… Ce besoin naissant d’empathie ne vient-il pas du fait qu’avec Internet, les clients et les candidats n’ont jamais été aussi puissants ? Maintenant qu’ils sont en mesure de se renseigner eux-mêmes sur les produits, services, solutions, les entreprises, les jobs… ceux qui essaient de les séduire doivent réellement faire un effort afin de les questionner sur leurs problématiques et besoins ! Cela ne vous fait-il pas penser aux années 50 et 60, et au service clientèle remis au goût du jour avec les réunions Tupperware ?

tupperwareLes fameuses « Réunions Tupperware » : le début de l’empathie au service du business

Même si l’empathie n’est pas une science exacte  -les sceptiques diraient que l’on ne peut pas l’enseigner et que tout le monde ne peut pas l’appliquer-  on témoigne tout de même actuellement de son retour en force.

Comme les vieilles techniques de vente et de recrutement orientées produits/entreprises n’obtiennent plus autant de résultats qu’avant, petit à petit tous les commerciaux, marketeurs, RH… finiront par utiliser l’empathie. De plus, avec la croissance de l’Intelligence Artificielle, les postes se feront de moins en moins nombreux sur le marché : les équipes n’auront plus le choix et devront adopter les nouvelles méthodes et ainsi développer leurs soft skills comme l’empathie…

Mais quand l’empathie n’est pas innée, elle peut se cultiver grâce à quelques idées à mettre en pratique :

  1. Mettre son égo de côté
  2. Se mettre à la place de son interlocuteur : à quoi peut-il bien penser ?
  3. Se focaliser sur le besoin de la personne et non pas son propre produit/service/job à proposer
  4. Se vider l’esprit pour être totalement concentré sur son interlocuteur
  5. Créer des “mémoires” et pas que des moments, c’est à dire bâtir une relation qualitative sur la durée plutôt que d’enchaîner une quantité d’échanges de contenus ou de rendez-vous sans profondeur.

routes to empathy
Source : planetree.org

Dans le monde des affaires, doit-on pratiquer l’empathie ? La réponse est OUI. Cela ne signifie pas pour autant que c’est un “gadget” marketing : c’est incompatible avec l’authenticité dont il faut faire preuve en étant empathique.

L’empathie est une passerelle pour communiquer avec ses prospects, clients, candidats, et toutes personnes avec qui vous voulez vous connecter. Cela permet de  découvrir leur univers, leurs problématiques, leurs besoins… L’empathie contribue à la création d’ouverture et d’opportunités avec les autres. Plus l’interaction est sincère, plus vous aurez de chances que votre cible réponde à votre invitation au dialogue. Comment parvient-on à cette sincérité, à cette authenticité dans la relation ? En accordant du temps, de l’intérêt et de l’écoute pour mieux comprendre la personne que vous avez en face.

Tout le monde peut-il être empathique et sincère ? Probablement pas… Certains sont plus naturels et spontanés que d’autres… Mais ça s’apprend et ça se pratique ! Dans tous les cas, c’est une compétence, et même un « soft skill » qui vaut la peine d’être approfondi, car l’avenir appartient à ceux qui arrivent à se mettre à la place de l’autre, afin d’instaurer un climat de confiance, et une approche de gains mutuels.

Vous voulez former vos collaborateurs à être plus « customer/candidate centric » et développer leurs “soft skills” avec les clients, prospects, candidats, partenaires… ? Nos parcours pédagogiques comprennent des exercices et scenarii basés sur l’intelligence émotionnelle et l’intégration du contexte relationnel.

Explorons les possibilités ensemble !

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"Je n'ai pas le temps pour les réseaux soxciaux"

Dirigeants : un plan d’action réseaux sociaux sans prise de tête

→ Pour plus d’informations

  • En France, 46 % des dirigeants sont présents sur LinkedIn. *
  • LinkedIn ne figure qu’au 7e rang des sites les plus visités au bureau ! ** (et Twitter ne figure même pas sur la liste !)

Malgré toute la data et les statistiques qui soutiennent l’importance des réseaux sociaux pour les entreprises et leurs équipes, il reste encore des Dirigeants qui « n’ont pas le temps pour les réseaux sociaux » !

dirigeants réseaux sociaux

Alors, en tant que Dirigeant, peut-on se permettre d’éviter les réseaux sociaux ?

La réponse est NON…  Les Dirigeants doivent être là où se trouvent les clients, partenaires, collaborateurs, actionnaires et investisseurs. Et cela va de soi que leur présence sur les réseaux sociaux crée une proximité essentielle avec ces populations et permet ainsi aux prospects et clients de les rencontrer lors de leur “client journey” sur Internet – primordial pour mieux gérer la relation client ! Sans oublier  que la présence des Dirigeants en ligne humanise la marque, les aide à faire de la veille et leur permets de booster leur propre employabilité !

Alors, comment faire pour mettre en place un plan d’action réseaux sociaux en 4 étapes ?

Action 1 :  Identifiez l’objectif principal → Temps à prévoir : 0 ! DONE!
Peu importe votre secteur, marché, ou cible commerciale, vous avez un objectif principal : rendre votre profil plus “business”  afin d’en retirer des profits pour votre entreprise!

Action 2 : Optimisez votre profil → Temps à prévoir : 2 heures
Rafraîchissez la photo de profil, le résumé , et le descriptif du poste actuel et nettoyez les invitations. Pensez à la stratégie et les cibles commerciales de votre entreprise !

Action 3 : Brandez votre compte → Temps à prévoir : 1 heure
N’oubliez pas de faire le lien avec votre entreprise en mettant une bannière et des liens vers les comptes réseaux sociaux de l’entreprise, ainsi que des contenus institutionnels (comme des vidéos ou des images).

Action 4 : Personnalisez votre compte → Temps à prévoir: 1 heure
Rajoutez votre touche personnelle – quelle est votre vision de vos responsabilités, de votre marché et secteur ? Comment votre parcours professionnel contribue à votre poste actuel ?

Action 5 : Bloquez du temps dans votre agenda → Temps à prévoir : 15 minutes
Afin de réussir votre plan d’action, il faut y consacrer du temps  ! Solution : prenez un  quart d’heure pour bloquer des séances d’une demie heure ou une heure dans votre agenda et tenez-vous y !  Ces courts RDV réseaux sociaux porteront leurs fruits !

Ce premier plan d’action vous a été utile  ? Envie de connaître la prochaine étape ?

Restez à l’écoute ici pour notre série : Les réseaux sociaux pour Dirigeants qui n’ont pas le temps !

Cette série a été inspirée par les échanges avec nos clients et les membres de notre écosystème. Nous entendons trop souvent de la part des Dirigeants de PME, grands groupes et multinationales “Je n’ai pas le temps pour les réseaux sociaux !”, raison pour laquelle ils n’intègrent pas ou trop peu les réseaux sociaux dans leurs activités professionnelles.


Pour approfondir l’approche de l’intégration des réseaux sociaux pour les Dirigeants…,

*Source : www.CEO.com
** Etude Olfeo 2016