Social Selling

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Mettre en place le Social Selling dans un secteur “traditionnel” ? Oui, c’est possible !

Le mercredi 25 octobre 2017 a eu lieu notre Webinar mensuel sur la mise en place du Social Selling dans le secteur agro-alimentaire. Ce domaine a pour réputation d’être plutôt “traditionnel”, c’est-à-dire dans ce cas précis d’être un secteur qui ne s’appuie pas forcément sur les usages digitaux et n’insuffle pas une culture réseaux sociaux dans la vie quotidienne des salariés.

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En réalité, c’est un tort : d’après Siemens Financial Service, les gains liés à la transformation digitale sont estimés entre 290 et 450 milliards de dollars dans le secteur agro-alimentaire, d’ici 2025.

Avec ce témoignage concret d’Olivier Veillet, ancien Directeur Commercial et Marketing chez Comptoir du Caviar, nous constatons que les secteurs, autrefois appelés “traditionnels”, embrassent eux aussi le Social Selling !

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Recap de notre interview avec Olivier Veillet, Ancien Directeur Marketing et Commercial, chez Comptoir du Caviar

“Ce sont, entre autres, les statistiques crédibles des entreprises entamant une transformation numérique qui nous ont poussé à mettre l’entreprise dans le digital,” dit Olivier Veillet.

En 2014, c’est avec plusieurs objectifs en tête que s’opère le lancement digital de Comptoir du Caviar : atteindre une nouvelle cible, créer des magasins physiques ainsi qu’un site web.
Ce furent les premiers pas de l’entreprise spécialisée dans l’agro-alimentaire de luxe, vers les réseaux sociaux et Internet.


La relation client personnalisée par les réseaux sociaux

L’intégration des usages des réseaux sociaux s’est faite step by step. D’après Olivier Veillet, il a fallu analyser l’audience présente sur les plateformes et déterminer les contenus  pertinents à partager.

Les pages institutionnelles sur Facebook et LinkedIn, ainsi que le site du Comptoir du Caviar, ont permis de relancer les clients et prospects sur les offres de la marque. En utilisant les réseaux sociaux pour envoyer des invitations personnalisées aux événements (golf, galeries d’art…), les vraies passerelles conversationnelles on et off line ont été établies.


Investissement du temps et implication des collaborateurs

“Les premiers ambassadeurs d’une marque sont les salariés.

Dans cette mise en place de stratégie Social Selling, Olivier Veillet a eu le rôle de chef d’orchestre à travers : l’onboarding du management et des salariés,  la création de la stratégie de communication/marketing digital et du Social Selling, ainsi que l’élaboration des plans d’action comportant :

  • la mise en place de partenariats avec de grandes entreprises ;
  • l’utilisation de son profil LinkedIn pour créer une relation personnalisée avec les prospects et clients ;
  • la conception d’un site Internet, des pages LinkedIn et Facebook et le lancement des premiers contenus marketing digital ;
  • la création de proximité à travers des conversations avec l’écosystème de la marque ;
  • la transmission des informations des événements à destination de l’ensemble des collaborateurs.

Résultats : A force d’implication, ce ne sont plus seulement les collègues du marketing qui ont relayé les publications, mais la quasi totalité des salariés.  De plus, cela a permis de renforcer un sentiment d’appartenance chez les collaborateurs de l’entreprise.


Intégration des actions Social Selling dans son quotidien

Le Social Selling doit être inclus dans le temps de travail. J’y ai dédié 10% de mon temps quotidien. Les relations en ligne avec les prospects et clients sont permanentes et doivent être pensées.”

En effet, les actions Social Selling prennent  du temps :

  • Élaborer du contenu de qualité pour dynamiser le contact avec ses prospects et créer de l’engagement ;
  • Identifier les cibles visées sur les réseaux sociaux ;
  • Entrer en contact avec eux en leur envoyant des messages personnalisés ;
  • Créer et entretenir une relation de confiance avec eux en étant réactif ;


Le contact direct avec la clientèle via le Social Selling

“Notre pari a été d’expliquer au management que nos actions commerciales allaient nous permettre de faire plus de commerce, mais que ça n’allait pas forcément être direct. En effet, nos actions ont renforcé le lien entre le on et le offline, et ont donné naissance à l’intention d’acheter. Car les clients et prospects ont eu confiance, et savaient où aller.”

En cherchant ses  prospects sur les réseaux sociaux, grâce aux informations qu’elle détenait en amont, l’équipe marketing  a pu entrer en conversation avec eux. Ces nouveaux insights lui ont servi à  mieux comprendre les besoins des prospects et d’instaurer de la confiance à travers : des contenus engageants comme les vidéos et les enquêtes sur les réseaux sociaux,  la mise en avant de promotions et des rappels de leurs offres. Ces actions ont  permis d’augmenter la visibilité de la marque et de gagner des nouveaux clients.


L’anticipation et l’organisation

Lors du lancement d’une campagne sur les réseaux sociaux, Olivier Veillet et son équipe ont été agréablement surpris par  le résultat : plus de  3 000 retours. Comme il fallait les  traiter  avec des réponses personnalisées, dans un laps de temps le plus court possible, cela s’est révélé assez complexe… Surtout pour éviter le risque de mécontentement…

Constat : La préparation des actions et de équipes en amont aurait permis une gestion plus fluide et rentable. D’où la nécessité de prendre du recul avant de se lancer, de préférence avec un prestataire externe qui a une vision plus large et qui sait guider les équipes dans ses  nouvelles missions digitales. Cela aurait été bénéfique pour la préparation de toutes les étapes.


Enfin, après cette première aventure de mise en place du Social Selling, Olivier Veillet partage ses principaux learnings avec nous :

  • Changer de mindset : Le Social Selling ne veut pas dire hard selling ! Il ne faut pas s’attendre à ce que les publications soient des publicités, mais qu’elles soient un outil de conversation entre l’entreprise et ses clients.
  • Planifier : Penser aux questions principales : les cibles, le timing, les ressources, le budget et les compétences ! Soigner l’organisation en amont permet d’éviter le risque  d’être en incapacité de répondre aux besoins des prospects et clients.
  • Personnaliser la relation client, car la reconnaissance de celui-ci crée de la valeur.
  • Humaniser les échanges, pour gagner  la confiance du client.
  • Se faire accompagner avant de se lancer permet de gagner du temps, éviter les pièges et créer encore plus de valeur pour les prospects et clients. Et cette rentabilité  justifie bien le coût.


Pour conclure…

Petit à petit, les secteurs dits “traditionnels”,  ne le sont plus !

La digitalisation et la culture des réseaux sociaux impactent tous les aspects d’une entreprise : les prospects, les clients, les produits, les techniques de vente, le marketing, la communication… Cela a un rôle à jouer dans toutes les manières de faire du business aujourd’hui.

Avec cet exemple d’Olivier Veillet chez Comptoir du Caviar, nous constatons que le business autour d’un produit comme le caviar, considéré comme ”traditionnel”, se modernise ! Les réseaux sociaux apportent de l’innovation dans ces secteurs “conventionnels” : nouveaux modes de consommation, nouvelles segmentations du marché, nouveaux modèles économiques… Le “traditionnel” va bientôt faire parti du passé !

Petite anecdote d’Olivier Veillet pour terminer : Les actions de Social Selling et marketing digital ont permis à l’entreprise de rentrer en contact et de travailler avec l’un des meilleurs restaurateurs de fruits de mer au monde. Ce dernier a préféré passer commande chez Comptoir du Caviar grâce aux  recommandations de ses collègues sur les réseaux sociaux.

Votre entreprise fait partie d’un secteur “traditionnel” ?  Vous êtes convaincus que le Social Selling vous aidera mais vous ne savez pas  par où commencer ? Notre équipe est là pour vous aider !

Avec nos remerciements à Olivier Veillet.

Social Selling Forum Bordeaux

Le #SocialSellingForum du 13 octobre : un regard neuf sur le Social Selling

Le 13 octobre 2017, suite à une série de #SocialSellingForum dans l’hexagone, les membres de la communauté Social Selling se sont réunis à Bordeaux pour la première fois !

Le succès de ce rassemblement  de praticiens et experts Social Selling nous montre que le Social Selling s’exporte doucement en dehors de Paris ! En effet,  le Social Selling commence à se pratiquer en province, dans différents secteurs et différentes tailles d’entreprise.

Social Selling Forum Bordeaux

Même si les entreprises se rendent enfin compte de son utilité, il reste encore du chemin à faire : bien que 65% des entreprises voient dans le Social Selling une pratique permettant d’augmenter leurs ventes, seulement 28% d’entre elles sont considérées comme “matures” dans leur pratique du Social Selling* !

En revanche, good news – les lignes commencent à bouger ! Lors du forum bordelais, nous avons pu témoigner de quelques grandes idées déjà mentionnées lors du Forum parisien du 19 mai, (pour rappel : authenticité, #AlwaysHelping, togetherness – la puissance du collectif et la personnalisation ),  mais aussi de nouveaux insights ! Sans plus attendre, voici les 4 grandes tendances observées lors du #SocialSellingForum à Bordeaux le vendredi 13 octobre dernier.

• Changement

Qu’il s’agisse de méthodes, d’outils, ou d’organisation, le changement est certainement dans l’air ! Est-ce que cela est dû à la place qu’occupe le Social Selling dans la presse ou la reconnaissance prioritaire par les entreprises quant aux besoins du client, nous ne saurions le préciser. En revanche ce que l’on peut préciser est que le changement de posture préoccupe tout le monde : comment passer d’une mentalité « vieille école » à un « customer centric mindset » qui est agile et orienté culture réseaux sociaux ? Comment le mettre en place et pour quel budget ?

Entendu au Forum : « Pourquoi faire du Social Selling ? »« Car les autres techniques ne marchent plus. »

• Valeur

Maintenant que la mayonnaise Social Selling commence à prendre, beaucoup de commerciaux et dirigeants se demandent comment ouvrir et maintenir des passerelles conversationnelles avec leur écosystème sur les réseaux sociaux.

Même s’il  existe des outils qui permettent d’automatiser les activités marketing et des outils de diffusion de  contenus sur les réseaux sociaux, et par conséquent d’apporter de visibilité à la marque, ces moyens ne pourront jamais créer autant de valeur que les commerciaux avec leurs échanges en one to one avec les clients et prospects, et ne pourront donc jamais les remplacer…

Social Selling Forum Bordeaux

Comme l’a dit Nicolas Rouzé, Lead Generation Manager/Social Selling Evangelist de Bouygues Telecom Entreprise, il vaut mieux que les Commerciaux fassent moins de relances « automatisées » juste pour l’exercice, et plus de suivi réfléchi et riche en intelligence relationnelle.

Social Selling Forum BordeauxQualité = valeur

• ROI

Toujours la même affaire : comment mesurer le ROI, comment l’expliquer à son boss, au management, à ses associés, à son investisseur, à son équipe commerciale… ?

Aujourd’hui, le ROI tel que nous l’avons connu a changé. Comment pourrait-on mesurer le ROI d’une nouvelle méthode comme le Social Selling, avec des systèmes de mesure anciens ? Ceci n’est pas logique ! C’est comme payer votre course Uber avec un chèque ! 😉

Certes, nous mesurons le ROI Social Selling de façon quantitative (avec des outils comme Sales Navigator, de martech/salestech, des tableaux de bord, des outils de CRM, etc.), mais aujourd’hui, il est  primordial de prendre aussi en compte l’engagement émotionnel pour le calculer.

• Evangélisation

Entendu par un Dirigeant participant au Forum lors de l’atelier pour les Dirigeants le matin :  « Il y a deux heures, au début de la journée, j’étais un Social Seller sceptique, maintenant je suis convaincu ! »

Malgré la place prise par le Social Selling dans la priorisation des axes stratégiques des entreprises, il est encore nécessaire de communiquer sur le sujet de manière factuelle et financière, auprès du management, des décideurs,  etc. Et ce type de rencontre, ça se prépare avec entre autres :

  • Un benchmark de vos concurrents pour que vous puissiez mesurer le retard de votre entreprise,  ou pour vous démontrer quelle longueur d’avance elle pourrait avoir sur eux.
  • Des calculs sur le RONI (Retour Sur Non Investissement) – risqueriez-vous de perdre des parts des marchés, des clients ou partenaires déjà digitalisés ou même des talents actuels et/ou  futurs qui ne voudraient pas travailler dans une entreprise qui n’évolue pas avec son temps  ?
  • Des explications du « pourquoi » ou du fameux, « what’s in it for them ? » (les bénéfices « personnels »)
  • Des réponses aux arguments typiques tels que : « nos clients ne sont pas sur les réseaux sociaux », « notre secteur repose sur la discrétion et ce type de mise en relation ne se fait pas », « notre secteur est très traditionnel », « nos chiffres se portent très bien, donc, nous n’en avons pas besoin », ou même, « les commerciaux ne peuvent pas se présenter sur les réseaux sociaux en tant que salariés de notre entreprise, ce n’est juridiquement pas possible. »

    Oui, nous les avons entendus plus d’une fois !

Ce premier cru bordelais nous a apporté un regard neuf sur l’état des lieux du Social Selling en France à l’heure actuelle. Nous avons hâte de voir les nouveaux insights qui sortiront du prochain Forum à Paris le 1er décembre ! See you there?  (code invité : Smartworking)

Et si vous souhaitez avoir encore plus de réponses, notre équipe est là pour vous aider :

Pour vous inscrire au prochain Webinar gratuit du 25 octobre sur la mise en place du Social Selling dans les secteurs plus « traditionnels »

Pour plus d’informations sur le Social Selling

*Pour télécharger le Baromètre Social Selling sur la maturité Social Selling dans les entreprises françaises (source : The Smartworking Company et Wavestone)

Avec remerciements : Loic Simon,  tous nos collègues animateurs et organisateurs, ainsi que  Nicolas Rouzé, Lead Generation Manager/Social Selling Evangelist chez Bouygues Telecom Entreprise.

directeur commercial témoignage social selling

Confessions d’un Directeur Commercial à propos du Social Selling

Fabien Guille des Buttes, ancien Directeur des Ventes chez SFR Business Distribution, nous livre son expérience du Social Selling.

directeur commercial témoignage social selling

L’idée n’est pas ici de définir le Social Selling, les définitions sont nombreuses, parfois techniques et bien trop souvent sans pragmatisme, éloignées des réalités terrain.

Les réseaux sociaux sont avant tout un formidable tremplin pour tous vos besoins : recrutement, analyse, et notre priorité du jour, le business…

Le Social Selling, maîtrisé, peut lui vous permettre d’aller plus loin encore que ce que tous les fichiers prospects, clients ou autres peuvent vous laisser entrevoir.

Si pour certains, le Social Selling est un effet « de mode », c’est parce qu’il est trop souvent méconnu, mal maîtrisé, mal utilisé. De ce fait, de valeureuses entreprises passent parfois à côté de potentiels business, ne profitent pas de cet outil de communication sans frontières, de cet annuaire international sans limite, qui outrepasse tous les barrages d’accueil de vos prospects et clients. Ces entreprises perdent en performance, en part de marché et in fine en rentabilité, sans parfois même le savoir.

Il semble de fait opportun de vous proposer de prendre quelques instants pour partager sur ce que nous avions pu mettre en place, sur ce qui peut être mis en place, et sur ce que vous pourriez (ou devriez…) mettre en place.

Pour ce faire, nous nous intéresserons aux contours du Social Selling, aux problématiques rencontrées, aux pièges à éviter, pour dérouler jusqu’au plus important, le potentiel business, le selling, et le tout parsemé de quelques idées-conseils issues d’une expérience de mise en place dans une filiale SFR.

1°) Ne pas avoir peur du Social Selling.

Vous craignez le Social Selling ? Pourquoi !
Beaucoup pensent qu’ils vont perdre leurs équipes, que si eux peuvent recruter, les autres aussi, et c’est vrai. Mais de bons éléments ont-ils besoins des réseaux sociaux pour vous quitter
L’idée est de voir le Social Selling comme un outil qui permettra à vos équipes de gagner en performance, en vivacité commerciale. Mieux, la prospection, celle-là même qui freine de plus en plus de commerciaux sera facilitée car elle reste un passage obligé… Et des équipes que vous aidez à devenir ou rester performantes vous sont fidèles.
Le Social Selling n’est donc pas à craindre, bien au contraire mais il ne faut pas sous-estimer les méfaits d’une mise en place en « amateur » qui vous privera de toute la richesse de ce processus.

2°) La mise en place, une question d’experts.

Dans une filiale distribution du Groupe SFR, nous avons souhaité mettre en place un réseau social interne qui allait nous aider à sensibiliser les équipes sur l’importance des réseaux sociaux dans leur quotidien, dans leur métier.
Pour faire bien, pro, efficace, nous avons fait appel à un cabinet externe, et ce pour diverses raisons.
La première est le coût. Ils vous aident à calibrer, choisir les bonnes méthodes, les bons outils.
En parallèle, et parce que les professionnels du sujet en ont fait leur métier, ils rencontrent chez leurs différents clients des problématique ou best practices qu’ils nous ont proposées, on a donc gagné du temps et évité les pièges.
Le Social Selling est donc plus qu’un processus, c’est un outil, une véritable arme business qui, bien maîtrisée, permet de sur-performer.

3°) Le Social Selling, arme absolue, extrait concret…

Réunion commerciale dans une de nos agences, tête à tête avec le manager et le commercial, j’observe.
Le portefeuille est fourni, prometteur mais certains deals potentiels sortent du lot dont un, important en termes d’image, de rayonnement régional : valeur, volume, marge potentielle…
Problème, l’interlocuteur chez le client, rencontré par le commercial, est fidèle à son opérateur actuel, trop fidèle…
Sa hiérarchie lui a demandé une étude concurrentielle, et vu les dernières offres SFR, nous serions mieux placés avec un niveau de service incomparable, à coup sûr, on va gagner… je questionne donc le commercial : offre à rendre, prochain RDV, de quoi a-t-il besoin ? Rien, le prospect fait barrage, il ne veut rien changer, il est « bien comme il est »… alors on met l’affaire en « perdu » et on passe à autre chose.
Sauf que, refusant l’échec, je demande qui d’autre nous pouvons joindre, ceux qui ont demandé à notre interlocuteur de faire l’étude : impossible, injoignables, barrage accueil, secrétaire, bref, du grand classique.
Homme de réseaux, je propose de passer par les réseaux sociaux, pour mailler le compte, tenter de dessiner un organigramme puis creuser, inviter sur les réseaux, se faire connaître dans la structure… Puis bizarrement, un retour du DG qui ne comprend pas pourquoi nous le sollicitons en direct, une étude est en cours….
Lorsqu’après plusieurs échanges, il a compris le manège de son collaborateur, nous avons fait l’étude chez ce prospect, et gagné grâce à nos offres plus complètes, qualitatives et pourtant moins chères in fine.
Cela représentait 8 mois d’objectif pour le commercial, le tout pour une affaire perdue pour « décisionnaire injoignable »

Le Social Selling ? Atteindre, obtenir, récolter toutes les infos, toucher ceux qui décident, choisissent.

La suite ? L’Ingénieur Commercial a repris une partie de son portefeuille, les entreprises où il ne parvenait pas à rentrer, et il est devenu un ambassadeur du Social Selling…

4°) Conclusion

Le plus compliqué est finalement de décider : quand faut-il former les équipes, organiser leur prospection, les aider ? Quand ? Comment ?
Le Social Selling est une arme business, soit vous l’avez, soit vous laissez à vos concurrents le champ libre.
Certains collaborateurs seront plus réticents (et pas les plus âgés…), d’autres services internes à votre structure ne comprendront pas… au départ, mais vous devrez y venir, à coup sûr, alors, aidés d’un professionnel, munissez-vous de cette arme sans limite, et allez plus loin, plus vite.

– Article écrit par Fabien Guille des Buttes, ancien Directeur des Ventes, SFR Business Distribution.

marketing digital

Le marketing digital, comment le rendre efficace ?

Le développement des technologies et des possibilités offertes par Internet a également vu de nombreux changements des usages et des pratiques personnelles mais aussi commerciales. Internet est donc une véritable opportunité pour des domaines comme le marketing et la communication. Mais pour rendre le marketing digital efficace, encore faut-il en maîtriser les principes. Fabien Fournillon, Consultant et Formateur en marketing digital pour The Smartworking Company®, nous en dit plus sur le sujet.

marketing digital

Marketing traditionnel VS Marketing digital

Le marketing digital ne remplace pas le marketing traditionnel. Ils sont complémentaires.
Lorsque le marketing servait à aller vers le client, le marketing digital permet aujourd’hui de l’amener à la marque et au produit. Cette évolution tient au fait que l’utilisateur se soit digitalisé bien avant l’entreprise. Pour faire venir les clients, il faut être présent sur leurs parcours, sur les bons canaux, avec un discours adapté. Les entreprises s’intéressent donc beaucoup à améliorer leur relation client à travers ces canaux. La démarche de Social Selling en est une excellente illustration : les commerciaux utilisent désormais les réseaux sociaux pour la prospection, la génération de « leads » et instaurer une relation de proximité avec leur écosystème commercial. C’est une belle opportunité pour les entreprises !

La transformation par le marketing digital

 

Digital marketing
Le marketing digital a permis aux entreprises d’être plus visibles parce qu’il est plus accessible et plus rapide. Pour bien l’optimiser, il faut placer le client ou l’utilisateur au centre de la stratégie.
Pour cela, voici quelques réflexes que l’entreprise doit développer :

– être à l’écoute de son écosystème en permanence
– accepter de perdre une partie du contrôle de son image (sur les réseaux sociaux notamment)
– avoir conscience que tout est indexé et donc en mémoire dans les moteurs de recherche
– être agile et assimiler les nouveaux usages
– faire une veille des technologies, des usages, et être réactif
– se tenir au courant de l’avis de l’utilisateur : dédier des plateformes pour canaliser ces retours
– préparer les équipes commerciales et relation client à mieux anticiper et répondre aux besoins de leurs clients
– être « user centric », c’est à dire centré sur le client ou l’utilisateur lui-même.

L’intérêt du marketing digital : les KPIs (Indicateurs Clé de Performance)

Dans le marketing digital, tout devient mesurable. Ces mesures permettent de savoir quelles audiences sont captées, d’analyser ce qu’il faut optimiser et de fidéliser les clients.

Exemple de l’email :
1ère mesure : est-il bien délivré ? > Ma base est-elle propre ?
2ème mesure : a-t-il été ouvert ?
3ème mesure : par qui ?
4ème mesure : quel lien a généré des clics ?

Tout mesurer doit répondre à la question fondamentale de toute démarche d’acquisition ou de fidélisation : est-ce que le trafic généré est qualitatif ? Est-ce que mes points de contacts sont les bons ? Cette préoccupation doit être celle de tout marqueteur. Les KPI permettent aussi à la Direction de mesurer le succès des actions et la performance commerciale de leurs équipes, digital marketing, relation client, etc.

Même si de nombreux outils permettant ces mesures existent, leur pertinence n’est possible que s’ils sont paramétrés en fonction des objectifs à atteindre. Les équipes ne sont pas bien informées ou préparées à gérer ces objectifs. Dans ce sens, une mesure peut devenir un argument de développement pour un département d’entreprise ou même l’entreprise elle-même dans sa stratégie globale.

– Ecrit par Fabien Fournillon

Pour plus d’informations sur l’intérêt du marketing digital, les KPIs (Indicateurs Clé de Performance) et le Social Selling…

Social Selling Séminaire rentrée

Présenter le Social Selling à vos équipes lors de votre séminaire de rentrée

Comme chaque année, le moment est de nouveau venu de préparer vos équipes commerciales pour la rentrée ! Votre entreprise a peut-être déjà identifié le Social Selling comme un axe stratégique, ou pas encore… Peu importe, vous, Directeurs Commerciaux, Marketing, Digital, Customer Experience…, vous le savez déjà : tôt ou tard, il faudra l’intégrer dans vos processus. Donc, vous décidez de l’introduire lors du séminaire de rentrée – cela semble être une excellente idée…

via GIP

Ce moment de l’année est opportun pour transmettre une nouvelle stratégie, booster les équipes, les remobiliser autour des objectifs et de favoriser ce moment fort de retrouvailles. Mais comment faire pour que cette introduction au Social Selling lors de votre séminaire de rentrée donne envie aux équipes d’y adhérer et de soutenir la décision de l’entreprise d’entamer une démarche Social Selling ?
Vous pouvez déjà commencer par éviter ces 5 pièges que nous avons identifiés à travers nos expériences chez les clients et lors de nos travaux de recherche pour le #BarometreSocialSelling.

Piège 1 : Croire que la majorité des Commerciaux font déjà du Social Selling, car ils « sont sur LinkedIn ».

Andréa Godard

Comme Andréa Godard, Directeur de Projet et pilote Social Selling chez Comexposium, précise : « Il faut arrêter de croire que tout le monde maîtrise le Social Selling, c’est faux… ».

→ Astuce 1 : Préparez-vous avant le séminaire en menant des échanges concrets et structurés avec les équipes et en faisant des recherches sur leurs activités sur les réseaux sociaux.

Piège 2 : Lors du séminaire, faire subir une présentation magistrale à vos équipes sans rentrer dans les détails ou même leur faire faire des travaux pratiques.

Sans challenges tangibles et stimulants, ce type de population a souvent tendance de s’ennuyer rapidement. Il ne faut pas donc rater cette occasion de les convaincre et ne pas prendre le risque qu’ils quittent le séminaire en oubliant votre message.

→ Astuce 2 : Préparez un atelier de quelques heures en mettant “les mains dans le cambouis”, mené par un animateur dynamique qui les fait naviguer directement sur les réseaux sociaux, en faisant des activités pratico-pragmatiques !

Piège 3 : Faire appel à un « expert réseaux sociaux » de chez vous pour les guider.

expert réseaux sociaux
Un exemple parmi nos expériences clients, entendu lors de notre première rencontre avec l’un d’entre eux : sans une bonne base de connaissances en Social Selling, et en se précipitant, le Directeur Commercial France d’un acteur majeur du conseil pour les entreprises a confié une présentation Social Selling à un jeune Commercial. Le Directeur le considérait comme « expert sur les réseaux sociaux », sans le questionner sur ses méthodes ou résultats, c’est-à-dire le nombre de RDV acquis, etc. Sans expérience concrète en tant que pédagogue, animateur, ou même avec des résultats palpables en Social Selling, ce Commercial n’a pas pu faire en sorte que les 100 Commerciaux s’y engagent suite au séminaire…

→ Astuce 3 : Si vous êtes convaincu que ce collaborateur « champion » saura animer une session dynamique et qualitative, il serait judicieux de vous poser des questions concernant votre définition de « expert / ambassadeur réseaux sociaux ». Car tout est relatif : il est possible que ce collaborateur que vous et vos collègues appellent « expert des réseaux sociaux » n’ait pas de compétences pédagogiques d’animation et n’ait même pas eu de réels résultats Social Selling.

Piège 4 : Croire que les Commerciaux sont motivés de se retrouver au séminaire de rentrée, où le management leur demande de “changer leurs méthodes et faire encore des choses qui ne sont pas dans leur descriptif de poste” ?

Il ne faut pas oublier que, pour la plupart des collaborateurs, le retour de vacances est en général une période difficile. Coupés du terrain depuis plusieurs semaines et souvent inondés par toutes les responsabilités de la rentrée, les Commerciaux ont parfois du mal à remettre le pied à l’étrier et retrouver leur motivation.

→ Astuce 4 : Afin d’assurer leur engagement et leur concentration pendant cette période de reprise, présentez-leur le Social Selling de manière pragmatique et stimulante avec des actions précises qui donnent du ROI. Il faut surtout les impliquer et les inclure dans les processus.

Piège 5 : Et enfin, si comme 28% des entreprises*, vous décidez qu’après tout, le Social Selling n’est actuellement pas une priorité….

Certes, les entreprises ont toutes une montagne de priorités commerciales : le chiffre d’affaires, les processus et les objectifs commerciaux, etc… En revanche, comme le proverbe chinois le dit, « N’attendez pas d’avoir soif pour tirer l’eau du puits». Avec 4 milliards de personnes sur les réseaux sociaux, vos prospects, clients et leurs équipes (vos prescripteurs, parmi d’autres) y figurent… Et même s’ils ne sont pas (encore !) adeptes des réseaux sociaux, ils savent certainement utiliser Google ! Alors pourquoi rater cette opportunité de créer encore plus de proximité avec eux ?

Directeurs, tôt ou tard, vous devrez guider vos équipes pour qu’elles prennent en main ce sujet : vos clients, prospects et concurrents ne vont certainement pas vous attendre (s’ils ne sont pas encore partis chez les concurrents.) ! ?

Vous mettez en place votre séminaire de rentrée et vous vous demandez comment comment y intégrer le Social Selling (et le monter rapidement avec des résultats durables) ? Nous avons des réponses ! Découvrez nos solutions…

Pour vous inscrire au prochain Webinar gratuit du 28 septembre sur le Social Selling

Pour plus d’informations sur le Social Selling

*Dans notre #BarometreSocialSelling, 28% des entreprises répondantes auraient planifié des actions en rapport avec le Social Selling dans les trois prochains mois. Pour télécharger le Baromètre Social Selling

baromètre social selling

Baromètre Social Selling : 3 grandes idées à retenir

Le 11 juillet dernier nous avons dévoilé les résultats de notre Baromètre Social Selling en présence d’un groupe de Directeurs Marketing, Commercial et Digital.

Après avoir analysé les réponses des entreprises interrogées dans le cadre de cet exercice, nous avons pu identifier un nombre important de statistiques et insights majeurs concernant la maturité Social Selling des entreprises françaises.

Vous pouvez bien entendu télécharger le Baromètre Social Selling pour découvrir ces statistiques plus en détails.

Pour vous donner un aperçu, nous vous avons concocté ce petit récapitulatif des 3 grandes idées et les insights qui leur sont associés…

baromètre social selling

? Les entreprises françaises reconnaissent la valeur du Social Selling !

76% des entreprise voient le Social Selling en tant que moyen de garder de l’avance sur la concurrence, et 65% d’entre elles le perçoivent comme une pratique permettant d’augmenter les ventes.

⇒ Bonne nouvelle ! Les entreprises françaises reconnaissent le lien entre le Social Selling et la transformation digitale du métier de commercial, et surtout de la relation client (qui est désormais de plus en plus digitalisée).

? ? Même si les entreprises accordent de l’importance au Social Selling dans leurs activités commerciales, il ne fait pas encore partie intégrante des stratégies commerciale, marketing, expérience client, digitale, etc. des entreprises françaises.

Moins d’un tiers des entreprises interrogées (28%) indiquent que leur entreprise a déjà mis en place des initiatives de Social Selling ou a prévu de le faire dans les 3 prochains mois.

⇒ Le  Social Selling arrive à la rescousse, car 43% précisent que leur entreprise prévoit de lancer des initiatives à long ou moyen terme !

 ? Le Social Selling en France risque de prendre de l’ampleur lentement…

16% des entreprises répondantes indiquent ne pas savoir si le Social Selling est envisagé chez elles… Cela laisse entendre que le  Social Selling ne faisait pas partie de leurs axes stratégiques au moment du questionnaire, témoignant d’une démarche encore expérimentale.

Ceci est tout de même en phase avec ce que nous avons entendu de la part des entreprises lors de nos échanges avec elles durant cette expérience. Le Social Selling est encore un concept flou pour beaucoup d’entre elles : feuille de route pas claire, manque de prise de décision ou de vision long terme quant à la mise en place des actions concrètes, pas d’identification de ROI ou d’outils de prise de mesure du ROI, ou encore des difficultés à convaincre le management de son importance…

⇒ Mais compte tenu des bénéfices et du chiffre d’affaires qu’il permet d’atteindre, les entreprises finissent par se mettre au Social Selling après avoir réalisé l’opportunité qu’il représente ! ?


Pour plus d’informations sur comment mettre en place le Social Selling dans votre entreprise.

Avec remerciements : Andrea Godard, Fabien Fournillon et Mathieu Doumalin