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Question linkedin

Smart Question #1 : Si on n’accepte pas une invitation sur LinkedIn, ou qu’on supprime une connexion, cela va-t-il se savoir ?

Il est tout à fait normal que nous n’ayons pas envie d’accepter toutes les invitations reçues sur LinkedIn  ou encore Viadeo. A l’opposé, il existe des personnes qui acceptent systématiquement toutes les invitations reçues : est-ce une mauvaise chose ? On ne peut pas vraiment dire cela, mais il est nécessaire de se poser les bonnes questions : « Quel est mon objectif ? », « Quels types de contacts m’intéressent » ?

John Smith

Si vous décidez de refuser une invitation ou même de supprimer une connexion, vous êtes parfaitement dans vos droits ! 😉

VOUS êtes celui qui pilote votre profil, pas ceux qui vous invitent !

Alors comment faire pour accepter ou refuser une invitation sur LinkedIn ?
C’est facile, il suffit simplement de mettre votre souris sur l’icône d’invitations en haut à droite et la liste des invitations va apparaître. Une fois que cela est fait, mettez votre souris sur l’invitation concernée et vous verrez les symboles suivants sur la droite : x et √.
Ensuite, le choix vous appartient !

Linkedin supprimer

Si vous ne connaissez pas la personne qui vous invite et que vous jugez que son profil n’a rien en commun avec vos intérêts ou vos objectifs, vous pouvez décider de ne pas accepter l’invitation : pas de panique, la personne ne le saura pas !

Et lorsque je supprime un contact ?

Linkedin

La personne supprimée de vos contacts va-t-elle le savoir ? Et bien non ! En effet, elle ne reçoit pas de message ou de notification. Cela ne va pas non plus apparaître dans votre flux d’activité ! En revanche, si cette personne tentait toutefois de vous réinviter, c’est qu’elle a probablement deviné… Il n’y a plus qu’à espérer qu’elle ait une mauvaise mémoire 😉

Cette série de Smart Questions a été inspirée par les questions des apprenants de Smartworking : lors de nos formations, nous entendons plus que régulièrement ce genre d’interrogations qui paraissent simples pour certains, mais qui représentent de véritables points bloquants pour d’autres ! Nous avons donc décidé de les partager avec vous 😉
N’hésitez pas à nous envoyer vos propres questions et nous tenterons d’y répondre dans cette série de Smart Questions !
Bonne impression sur les RS

Faire une bonne première impression sur les réseaux sociaux professionnels en 5 points

Que vous soyez Directeur, Commercial, RH, Marketeur, Financier, Avocat, etc., il est primordial de faire une bonne impression sur les réseaux sociaux professionnels. Comme le dit l’adage (même si c’est un peu cliché), « On n’a jamais deux fois l’occasion de faire une bonne première impression ». En revanche, qu’est-ce que faire une « bonne impression » sur les réseaux professionnels ? Plus vous serez précis sur votre profil en fonction de l’impression que vous souhaitez faire, mieux seront perçues vos actions et votre ROI.

Comment définir ce qu’est une « bonne impression » ? Cette définition est clairement liée à vos objectifs, qui sont eux-mêmes liés à votre fil conducteur… Alors pour résumer :

• Quel est votre fil conducteur ? Voici quelques exemples pour vous guider :
– Vous êtes commercial et vous voulez créer plus de proximité avec votre écosystème business
– Vous cherchez un poste
– Vous êtes manager en poste et vous voulez en apprendre davantage sur votre écosystème, secteur, marché, etc. et faire de la veille

• A partir du fil conducteur qui est votre base, décidez quels sont vos objectifs. Dire « je veux trouver un job » est trop vague et pas assez détaillé ! Il faut se dire, par exemple, « Je m’intéresse aux sociétés de telle envergure, dans tel et tel secteur » ou « je veux explorer tels produits dans tel secteur, car il y des passerelles entre ce je sais faire maintenant et ce que je souhaite faire dans un futur proche » → Soyez plus précis.

• A partir de votre fil conducteur et de vos objectifs, vous pourrez identifier quelle est la « bonne impression » que vous souhaitez laisser !

On peut se dire qu’une « bonne impression » signifie transmettre à vos contacts et aux gens qui vous croisent sur les réseaux sociaux professionnels, des informations correctes, récentes, informatives, bien écrites, pertinentes, et surtout en phase avec votre fil conducteur !
Inutile de préciser qu’il est important que la « bonne impression » que vous laissez inclut que vous ayez l’air « friendly », car nous aimons travailler avec des personnes que nous apprécions (people do business with people they like).

Alors quelles sont les 5 clés pour faire cette première bonne impression digitale ?

Capture d’écran 2016-01-22 à 08.47.451/ Mettre une photo ! Même si cela paraît logique, beaucoup de profils sur LinkedIn et Viadeo n’en contiennent aucune. Un profil avec photo laissera une meilleure impression qu’un profil sans photo, qui paraîtra négligé, pas terminé. Il vaut mieux mettre une photo récente qui vous ressemble, sur laquelle vous êtes dans une tenue professionnelle (pas forcement un smoking, mais habillé comme vous êtes tous les jours au travail).

2/ Avoir un titre clair, car il va être référencé dans Google lorsque l’on tape votre nom et cela donne vraiment LA première impression aux visiteurs de votre profil (en réalité, ils vous rencontrent pour la première fois sur Google, avant même de voir votre profil en détails sur un réseau social professionnel)

michelle smartworkingco

3/ Avoir un fil conducteur clair ! Cela va vous permettre de définir les contenus que vous allez mettre en avant : vos différentes expériences sur le profil, vos mots clés, les articles que vous allez partager, les gens avec qui vous avez envie d’entrer en contact, etc… Si votre fil conducteur est suffisamment clair, vous devriez pouvoir communiquer le bon message sur votre profil et vous allez donc faire une bonne impression sur les internautes qui visitent votre profil !

4/ Avoir le bon comportement « social » ! Cela signifie : ne pas envoyer des invitations « pré-packagées » qui peuvent sembler être des messages automatiques et froids ; toujours identifier votre objet quand vous contactez les gens ; répondre aux messages et invitations dans un délai convenable avec un ton poli, courtois, et pertinent ; penser plutôt qualitatif et quantitatif ; être précis et collaboratif !

5/ Donner envie en vous tournant vers les autres, et non pas en vous focalisant trop sur vous-même !

première bonne impression sur les réseaux sociaux professionnels

Et enfin, posez-vous la question :
« Auriez-vous envie de vous contacter vous-même ? Auriez-vous envie de travailler avec vous-même ? »

Pour plus d’informations sur comment garantir que vos équipes fassent une bonne première impression sur les réseaux sociaux professionnels…

Parlez-vous formation ?

[Parlez-vous formation ?] Former vos équipes aux réseaux sociaux : oui, mais quel type de formation choisir ?

Directeurs et Managers, vous avez pris la décision de faire former vos équipes aux réseaux sociaux : maintenant, il faut choisir le bon format pédagogique…

Parlez-vous formation ?

En 2015, qui dit formation aux réseaux sociaux,  dit, myriade de possibilités. La formation en entreprise n’est plus une question simple de plug and play… Il y a encore quelques années, lorsqu’un Directeur de grand groupe/PME décidait de faire former ses équipes, il pouvait chercher dans le catalogue de son entreprise, appeler son service formation et faire appel à un prestataire pour intervenir en intra-entreprise ou il pouvait envoyer son équipe en formation inter-entreprise.[1]

Aujourd’hui cette possibilité est devenue obsolète pour beaucoup de grands groupes, mais cela existe encore, croyez-le ou non.

C’est entre autres pour cette raison que le choix s’avère parfois compliqué : les entreprises et leurs équipes doivent coexister et se développer dans des écosystèmes riches et complexes qui sont à la fois on et off line. Alors, quel format de formation correspond à ces besoins ?

Formation Réseaux Sociaux

Le plus classique des formats pour la formation aux réseaux sociaux est la formation présentielle (ou « en face à face »). Comme nous le disions un peu plus haut, il suffit simplement que le Directeur prenne contact avec son service de formation qui lui trouverait de nombreux organismes proposant ce type de modèles classiques :

Atelier : une session d’informations d’une durée de 2 à 4 heures. Ceci sert plutôt à donner un premier niveau de sensibilisation digitale. Dans un délai aussi court, faire pratiquer les apprenants sur un ou plusieurs réseaux sociaux représente un véritable challenge…

Conférence : une courte séance d’une ou deux heures, parfois avec table ronde où l’on fait intervenir des spécialistes ou des gens de l’extérieur. L’objectif d’une telle conférence sur le digital est principalement d’informer une population en particulier et de faire d’on-boarding..[2]

Parfois ce type d’on-boarding est fait de manière plus large et collective pour un plus grand groupe (comme dans les grands groupes), où des « Digital Days » (« Journées digitales ») sont organisés. Lors d’un tel évènement, il se peut que sessions d’informations et conférences soient mélangés. Parmi les objectifs : démystifier le digital, homogénéiser les connaissances digitales, professionnaliser et rendre compte d’une initiative digitale de l’entreprise, expliquer la stratégie digitale de l’entreprise et faire adhérer les participants au digital…

Si le Directeur préfère de se focaliser sur une action pédagogique, il va plutôt opter pour une formation assez classique d’un ou deux jours en face à face. En revanche, si le Directeur étudie de plus près la demande, il va peut-être réaliser que ce type de format ne sera pas forcément en phase avec la réalité de son équipe. Il n’est pas très naturel (et cela n’est parfois ni simple, ni donné à organiser!) d’enlever les collaborateurs de leur environnement quotidien et de leur demander de se mettre sur les réseaux sociaux. En outre, comment peut-on vraiment exiger des résultats au sein des équipes et qu’elles s’approprient les usages des réseaux sociaux dans leur quotidien suite à juste 1 ou 2 jours dans un contexte d’apprentissage qui n’est pas en phase avec leur réalité ?

Si effectivement le Directeur attend de vrais résultats concrets et durables suite à cette opération pédagogique, il faudrait une solution qui aille au delà de la sensibilisation, orientée pratique, KPI’s, ROI… comme la solution d’un parcours pédagogique mixte (ou « blended learning »).[3]

Disruption

Ceci demande plus d’engagement de la part du Directeur et des apprenants, car obtenir et mesurer des résultats suite à une formation sur le digital accompagner les apprenants sur leur lieu de travail lorsqu’ils sont sur les réseaux sociaux au travail, personnaliser les contenus pédagogiques afin qu’il soient en phase avec leur problématiques, secteur, marché, etc.. De plus, former les collaborateurs en entreprise lorsqu’ils sont à leur poste, en train de mener des opérations classiques du quotidien, représente une vraie disruption dans leur journée → Ce qui est complétement le BUT de cette démarche ! Apprendre à intégrer les réseaux sociaux dans son quotidien professionnel pour son job demande un engagement de toutes les parties prenantes. C’est pour cela qu’un parcours pédagogique « disruptif » garantit un meilleur retour sur investissement sur le long terme.

Quel que soit le format de formation réseaux sociaux choisi par le Directeur pour ses équipes, il faut prendre ces 5 point en compte :

  • Où en sont les membres de votre équipe par rapport au digital ?
  • Quels sont les objectifs pédagogiques de l’equipe en question ?
  • Quelle est la stratégie digitale de l’entreprise ? Et du service de l’équipe ?
  • Comment la formation aux réseaux sociaux doit être liée à la stratégie digitale de l’entreprise?
  • Suite à la formation, comment pensez-vous aider à maintenir les actions digitales de votre équipe ? Court, moyen, et long terme ?

Pour plus d’informations sur comment former vos managers à utiliser les réseaux sociaux pour faire du business via le blended learning.

[1] Une formation intra-entreprise se déroule au sein d’une société, tandis qu’une formation inter-entreprise se passe chez l’organisme de formation extérieure et réunit des salariés de plusieurs sociétés.

[2] de la “socialisation organisationnelle”, qui fait référence au mécanisme de mener l’autre à être d’accord et accepter un changement.. Ceci est souvent fait à travers une présentation des data, business case, des sessions d’information et de formations afin d’arriver à fidéliser la personne dans la nouvelle approche et/ou sur un certain projet….

[3] un mélange de formation distancielle + présentielle, qui peut se faire avec des outils d’e-learning comme une salle virtuelle, etc. . La répartition de chaque composant, la fréquence, et la durée sont définis d’après les objectifs, les thématiques, les contenus, les niveaux, les besoins, la technologie, le budget, etc.

Parlez-vous formation ?

[Parlez-vous formation ?] Blended learning vs. e-learning vs. formation distancielle

Depuis une quinzaine d’années, le monde de la formation ne cesse de croître : Blended learning, e-learning, formation distancielle, … Les entreprises ont une multitude de choix de formations. Mais comment s’y retrouver entre les différents formats et comment choisir le modèle qui convient à votre cahier des charges ?

Parlez-vous formation ?

Commençons avec la base… La formation présentielle (ou « en face à face »)  existe depuis toujours. Il suffit juste d’avoir un lieu, un formateur, et un ou plusieurs apprenants.

Ce modèle a évolué avec le temps. Les entreprises sont en plein développement, les cadres se déplacent, et, donc, la nécessité de la formation distancielle (formation à distance) a vu le jour.

La formation distancielle est possible grâce à plusieurs formats avec et sans technologie (dans ce cas-là, il s’agit plutôt de la formation par téléphone).  Le plus connu de la famille distancielle est l’e-learning (formation via un média électronique ou via Internet).

Mais cette « star » de la formation est souvent mal interprétée, car on ne sait pas en quoi cela consiste vraiment. S’agit-il d’un logiciel où l’apprenant est seul avec son ordinateur sans aucun contact humain ?

En réalité, le e-learning peut consister en plusieurs choses  :

  • Il peut s’agir d’un module suivi par l’apprenant seul derrière son ordinateur
  • L’apprenant peut suivre un Webinar avec en petit ou grand comité sur Internet, en live ou en différé (« enregistré »)
  • Il peut même s’agir d’une session de formation collective avec des collègues dans plusieurs endroits dans le monde (y compris le formateur) et qui se passe dans une salle virtuelle sur un outil comme Adobe Connect, Webex, GoTomeeting, …

Enfin, le terme, « e-learning » peut être considéré comme le parapluie qui couvre une variété d’initiatives pédagogiques informatiques en ligne. Comme le « e » d’e-learning l’implique, ce terme évoque bien l’utilisation d’ordinateur et/ou Internet…

Et pourquoi pas le blended learning ?Blended learning

Avec le monde des affaires qui change à un rythme frénétique, les besoins pédagogiques des entreprises et leurs équipes changent aussi… Les cadres sont de moins en moins disponibles, ils sont souvent en déplacements professionnels, mais ils ont quand même toujours besoin de se former.  De plus, ils préfèrent voir le formateur de temps en temps, car cela peut créer plus d’adhésion dans le groupe d’apprenants et les aider à mieux apprendre…  Alors, comment fait-on ?

Voilà la solution miracle →  le blended learning (« blended » vient « to blend » ou mélanger/mixer en anglais),  un mélange de formation distancielle + présentielle.  Le mélange de formation distancielle + présentielle peut se faire avec des outils d’e-learning . La répartition de chaque composant, la fréquence, et la durée sont définis d’après les objectifs, les thématiques, les contenus, les niveaux, les besoins, la technologie, le budget, etc.

Il est certain que le blended learning et le distanciel présentent des défis : comment créer de l’adhésion, instaurer une bonne ambiance d’apprentissage, assurer le suivi, et vérifier l’acquisition de nouvelles compétences chez les apprenants, l’atteinte des KPI’s, etc.

Certes, c’est un vrai challenge, mais avec le bon programme, la fréquence adéquate, les bons contenus, exercices, outils, et surtout un formateur dynamique, la digitalisation des formations est une excellente solution qui réduit les coûts de formation, qui propose des nouveaux modes de travail et de fonctionnement, et des moments de collaboration, échange, apprentissage… voire même de la détente et du fun dans les entreprises! 

I love learning

 

Pour plus d’informations sur comment former vos managers à utiliser les réseaux sociaux pour faire du business via le blended learning.

profil linkedin - ferrari ou 2CV ?

Votre profil LinkedIn : une Ferrari ou une 2CV ?

Du CV à l’outil business en 2 étapes

Manager en entreprise, ne vous-êtes vous jamais dit : « Aïe, il se passe quelque chose sur LinkedIn, mais je passe à côté ! » ?

Depuis quelques années déjà, comme tout ce qui touche au digital, LinkedIn évolue à une vitesse fulgurante. En revanche, les compétences digitales de beaucoup de managers n’évoluent pas aussi rapidement.

C’est normal, car vous, managers en entreprise, êtes bien trop occupés, n’avez pas le temps, et, de plus, vous pensez que vos clients, partenaires, collègues, etc. ne sont pas sur LinkedIn. Mais avez-vous réellement pris le temps de regarder ? Avec 2 nouveaux membres par seconde et  un total de 380 millions d’utilisateurs dans le monde dont 10 millions en France, LinkedIn, parmi d’autres réseaux sociaux, devient un outil de business incontournable !

Alors, pourquoi rouler en 2CV quand vous pouvez rouler en Ferrari !? 

Ferrari

Comment s’y prendre pour y parvenir ?

  • Étape 1 : Votre état d’esprit  : faites le switch !

Vous n’êtes plus en recherche de poste, vous êtes bien dans votre job. Maintenant réfléchissez à vos missions, responsabilités, vos clients, partenaires, collègues, … Quelle est votre valeur ajoutée et celle de votre entreprise ?

  • Étape 2 : Votre fil conducteur : identifiez-le et montrez-le !

Suite à la réflexion de l’Étape 1, choisissez quelques mots-clés sur lesquels vous pouvez baser votre nouveau profil.
Pour vous donner quelques exemples concrets : en tant que manager en innovation, marketing, formation, finance, RH, … vous avez besoin de :

 Garder un œil sur ce qui se passe dans votre secteur, marché, clients, etc. → veille
Si  vous êtes manager en innovation automobile :
Mots-clés et concepts à mettre en avant dans les parties “Résumé” et/ou “Expérience” de votre profil : innovation en automobile

Sections

 Proposer de nouvelles idées à votre équipe → réflexion et inspiration
Par exemple, vous êtes manager en RH à la recherche de nouvelles idées dans le Système d’information de gestion des Ressources Humaines (SIRH) :
Contenus à mettre dans le résumé de votre profil : gestion de projet – conversion du SIRH.

 Rester en contact avec les membres de l’écosystème de votre employeur→ visibilité, ambassadeur de marque, brand awareness…
Si vous êtes consultant dans le secteur du conseil :
Suivre les pages entreprises de vos clients, partenaires, …

Entreprises

C’est suite à ce changement d’état d’esprit et suite à la modification de votre profil LinkedIn qu’il va pouvoir passer de la 2CV à la Ferrari : il vous permettra de rouler à vive allure dans votre performance professionnelle quotidienne !

Pour plus d’informations sur comment aider les Managers à faire de leur CV un outil de business performant pour l’entreprise

Succès sur Linkedin

Commerciaux : 3 étapes pour rendre votre profil LinkedIn “Social Selling friendly”

1/ Social ≠ CV

Et oui, LinkedIn n’est plus juste un simple CV en ligne ! Depuis quelques années, il est devenu une vraie machine de performance business.

Mais si vous voulez explorer cette piste (et surtout réussir dans cette voie ), avant de commencer, veillez à bien préparer le terrain : autrement dit, posez-vous quelques questions orientées business afin de bien structurer votre approche et votre profil :

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  • Quelles sont mes cibles ?
    Par exemple, vous voulez être en contact avec les directeurs d’Achats dans les PME’s.
  • Qu’est-ce que je veux leur dire ? (Quels contenus)
    C’est-à-dire, quels sujets vont les intéresser ? Par exemple, les bonnes pratiques ou les innovations de votre secteur.
  • Quels sont mes objectifs ? Quel ROI recherche-je ?
    Vous voulez, par exemple, être en contact avec 5 nouvelles personnes par semaine afin d’organiser une première approche téléphonique. Attention : social n’est pas pushy ! Oui, votre objectif est de vendre, mais pas à tout prix. Il ne faut pas se faire blacklister sur les réseaux sociaux 😉

En répondant à ces questions et en effectuant des modifications de contenus sur votre profil, vous allez vous éloigner du « Je n’ai pas rafraîchi mon profil LinkedIn depuis ma dernière recherche de job » et vous allez au contraire vous diriger vers le « Je suis manager digital et me sers de LinkedIn en tant qu’outil de business ».

2/ Social ≠ SALES

Suite à cette première réflexion, vous allez subir LA crise existentielle du commercial sur les réseaux sociaux :

« Mais comment je « vends » sans vendre ?! »

Facile! Afin de commencer à vous servir de votre profil LinkedIn en tant qu’outil commercial (un outil pour faire du Social Selling*), un switch d’« état d’esprit » est primordial.

En effet, les médiaux sociaux sont des outils de business très puissants, mais ils restent avant tout des outils sociaux gérés par des êtres humains. Cela signifie qu’il faut adopter une posture « people friendly »  qui accompagne les bonnes techniques et méthodes.  

Alors, quelle est la bonne posture à adopter ? Certainement pas le profil CV, ni le profil commercial du type vendeur d’aspirateurs à domicile !

3/ Social = VALEUR

Le mantra du social selling : on construit des relations, pas de « pipelines » !

En gardant cette devise à l’esprit, il faut se souvenir d’une chose simple – être trop insistant avec vos clients et parler de vous et vos produits  n’a aucun sens. Le client est ROI (et c’est pour ça, d’ailleurs, qu’il cherche de plus en plus de ROI ) : il cherche de la valeur !

Concentrez-vous sur vos clients : que recherchent-ils ? Qu’apprécient-ils ? Mettez-vous à leur place et mettez cela en évidence sur votre profil LinkedIn !

Et voilà, avec ces premières étapes, vous pourrez quitter CV land et serez en bonne voie vers le Social selling !

En résumé :

Enlevez votre CV de votre profil LinkedIn

Remplacez ces contenus avec des informations sur votre poste, votre société, la valeur ajoutée pour vos clients…

Informez les visiteurs sur votre profil

N’insistez pas, ne vendez pas ! Proposez, suggérez, aidez…

Soyez social !


Pour plus d’informations sur la façon dont vos équipes peuvent devenir des gurus du Social Selling….

*Social Selling : utilisation des médias sociaux afin de rester en contact, interagir, et créer de la proximité avec son écosystème commercial.