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Mesurer ROI Einstein

Smart Question #4 : Peut-on vraiment mesurer son ROI sur les réseaux sociaux ?

A l’heure de la transformation digitale, les entreprises commencent à comprendre pourquoi il est nécessaire d’être présent sur les réseaux sociaux. La génération de leads, le recrutement, la visibilité, la veille, la compréhension de nouveaux modèles, secteurs, besoins clients, etc – il n’est jamais trop tard pour  s’y mettre… Mais une question brûle les lèvres des Directeurs : « Peut-on vraiment mesurer le ROI de ses activités sur les réseaux sociaux ? »

Mesurer ROI Einstein

La réponse est OUI ! MAIS avant tout, il est important de revoir sa définition du ROI. Le ROI tel que nous le définissions il y a 10 ans, dans une économie beaucoup moins numérique,n’est plus le même aujourd’hui…A l’époque, il était beaucoup plus quantitatif. Aujourd’hui, les nouveaux modèles économiques demandent de nouveaux systèmes de mesure du ROI : cela a donné naissance a un ROI plus souple, qui n’est pas uniquement quantitatif…

Nous vous avons donc concocté cette liste de 3 astuces pour vous aider à mieux mesurer le ROI de vos usages des réseaux sociaux !

1) DÉFINIR

Évidemment, nous avons tous beaucoup d’attentes concernant nos activités sur les réseaux sociaux. Peu importe vos objectifs, qu’ils soient commerciaux, RH, marketing… Il faut les définir de manière précise, tout comme les moyens que vous vous donnez pour les atteindre : sinon vous ne pourrez pas savoir si vos actions sont rentables !

Exemple :
Je suis RH et j’ai besoin de recruter deux personnes, un Analyst Financier et un Responsable paie pour la rentrée. Je vais utiliser LinkedIn et Twitter pour ma recherche, en faisant du  push d’annonces sur mon profil, les profils des collègues et dans les groupes.

2) PRÉCISER

Comme constaté ci-dessus, les objectifs et actions de mise en œuvre sont assez précis. Il est certain que vous ne pourrez pas toujours obtenir des résultats aussi précis que vos objectifs, mais il est important de savoir où vous allez.

Exemple :
Je suis Commercial et mon objectif est d’obtenir 3 nouveaux contacts/prospects potentiels dans des PME dans le secteur du télecom afin de leur proposer un RDV téléphonique de 15 minutes. Cela est un objectif précis !

L’obtention des 3 RDV téléphoniques n’est pas le seul point intéressant à mesurer : la visibilité gagnée auprès des 5 ou 10 personnes contactées via le réseau social professionnel l’est également.  En effet, à chaque fois qu’il est visité, votre profil sur les réseaux sociaux représente une forme de publicité pour votre marque/entreprise s’il est correctement brandé.

3) MESURER

mètre et rapporteurSi l’on suit l’exemple  des 3 RDV téléphoniques obtenus, il faut également identifier toutes les étapes intermédiaires qui ont été nécessaires pour y parvenir : faire une recherche, consulter une dizaine de profils, envoyer des invitations et ensuite des messages, partager des contenus, etc. Chaque étape correspond à une action mesurable qui donne un résultat. Chaque résultat compte.

Exemple :
→  J’ai regardé 10 profils sur LinkedIn = j’ai donc laissé une trace sur 10 profils, ce qui signifie que 10 nouvelles personnes ont potentiellement vu ma marque et mon offre ! Yipee !

→ J’ai invité 8 personnes à joindre mon réseau avec une invitation personnalisée et 5 ont répondu positivement sous 48 heures = mon profil et mon invitation sont convaincants. Ceci est un signe important à prendre en compte dans la prise de mesure !

→ Sur les 5 personnes qui ont dit oui, j’ai eu un RDV téléphonique avec 2 d’entre elles !
Super –  j’ai obtenu 66.6% de mon objectif principal et, en plus, j’ai augmenté ma visibilité auprès de 10 nouvelles personnes. Tout cela en moins de 48 heures : le temps, c’est de l’argent 😉

POUR RÉSUMER :
Ayez des objectifs bien définis et précis. N’oubliez pas d’identifier les étapes intermédiaires entre la définition des objectifs et la mesure de vos résultats : chaque action apporte sa pierre à l’édifice ! C’est pour cela qu’il est nécessaire de re-penser votre vision du ROI quant aux usages des réseaux sociaux.

Pour plus d’informations sur le ROI des usages réseaux sociaux…

Cette série de Smart Questions a été inspirée par les questions des apprenants de Smartworking : lors de nos formations, nous entendons plus que régulièrement ce genre d’interrogations qui paraissent simples pour certains, mais qui représentent de véritables points bloquants pour d’autres ! Nous avons donc décidé de les partager avec vous 😉
N’hésitez pas à nous envoyer vos propres questions et nous tenterons d’y répondre dans cette série de Smart Questions !
linkedin anonyme

Smart Question #2 : Peut-on être anonyme sur LinkedIn ?

linkedin anonyme

Cela vous est déjà arrivé ?
Vous cliquez sur « Qui a consulté votre profil » sur LinkedIn et vous tombez sur cela :membre linkedin

Les apprenants Smartworking® nous demandent régulièrement :
– Pourquoi je ne peux pas voir le nom des gens qui ont consulté mon profil ?
– Comment faire pour visiter des profils en étant anonyme ?
– Faut-il rester en mode anonyme tout le temps ?

Ou, encore mieux, ils nous disent « oh, je ne suis pas inquiet si mon profil n’est pas bien rempli,  on ne peut pas voir mon profil » !

Commençons par le commencement : on ne peut pas être totalement « anonyme » sur LinkedIn. Dès que vous ouvrez un profil, il est visible et trouvable depuis Google et via la recherche  LinkedIn. On peut en revanche visiter des profils sans laisser une trace, en surfant en mode anonyme ou mode privé.

Capture d’écran 2016-02-18 à 19.57.21

Et pourquoi vous ne pouvez pas voir les noms des gens qui ont consulté votre profil ? Car ils ont opté pour ne pas laisser de trace en visitant votre profil, en surfant en mode anonyme.
Voici la marche à suivre pour surfer en mode anonyme :

profil linkedin

Maintenant, la question qui se pose est la suivante : pourquoi faire cela, quelle est la valeur ajoutée ?  Plusieurs réponses possibles :
– Beaucoup de gens sont  encore « novices » quant aux usages des réseaux sociaux, et ne se rendent pas compte que la transparence est un best practice sur les réseaux sociaux professionnels ; ils surfent en mode anonyme car ils ne se sentent pas à l’aise ou encore parce qu’ils préfèrent ne pas paraître “intrusifs”. Peut-être même bien qu’ils surfent en mode anonyme sans s’en rendre compte !
– Ou bien ils font cela volontairement, car ils font un benchmark avant de se lancer dans une stratégie d’invitation…
– Enfin, il est vrai que ne pas laisser de trace ne crée pas de frustration ou de fausse attente. Par exemple, un recruteur (ou n’importe quelle personne !) qui regarde le profil d’un Cadre en laissant une trace, mais sans l’inviter, peut créer de la frustration chez le Cadre. Cela peut aussi finir par impacter l’image de la marque employeur de l’entreprise (et même l’image de la personne), car le Cadre va rester sur sa faim et pourra avoir une impression négative de l’entreprise et du DRH suite à cette expérience.

transparencyLes conseils de Smartworking® :
– En période d’analyse, re-looking, benchmark, … il est intéressant de surfer sur LinkedIn en mode anonyme, puis de retirer ce mode juste avant de lancer des invitations ou de faire d’autres activités.
– Sinon, restez toujours en mode non-anonyme !
La transparence est primordiale pour réussir sur les réseaux sociaux professionnels !

Cette série de Smart Questions a été inspirée par les questions des apprenants de Smartworking : lors de nos formations, nous entendons plus que régulièrement ce genre d’interrogations qui paraissent simples pour certains, mais qui représentent de véritables points bloquants pour d’autres ! Nous avons donc décidé de les partager avec vous 😉
N’hésitez pas à nous envoyer vos propres questions et nous tenterons d’y répondre dans cette série de Smart Questions !


Pour plus d’informations sur les usages LinkedIn pour vous et vos équipes…

Question linkedin

Smart Question #1 : Si on n’accepte pas une invitation sur LinkedIn, ou qu’on supprime une connexion, cela va-t-il se savoir ?

Il est tout à fait normal que nous n’ayons pas envie d’accepter toutes les invitations reçues sur LinkedIn  ou encore Viadeo. A l’opposé, il existe des personnes qui acceptent systématiquement toutes les invitations reçues : est-ce une mauvaise chose ? On ne peut pas vraiment dire cela, mais il est nécessaire de se poser les bonnes questions : « Quel est mon objectif ? », « Quels types de contacts m’intéressent » ?

John Smith

Si vous décidez de refuser une invitation ou même de supprimer une connexion, vous êtes parfaitement dans vos droits ! 😉

VOUS êtes celui qui pilote votre profil, pas ceux qui vous invitent !

Alors comment faire pour accepter ou refuser une invitation sur LinkedIn ?
C’est facile, il suffit simplement de mettre votre souris sur l’icône d’invitations en haut à droite et la liste des invitations va apparaître. Une fois que cela est fait, mettez votre souris sur l’invitation concernée et vous verrez les symboles suivants sur la droite : x et √.
Ensuite, le choix vous appartient !

Linkedin supprimer

Si vous ne connaissez pas la personne qui vous invite et que vous jugez que son profil n’a rien en commun avec vos intérêts ou vos objectifs, vous pouvez décider de ne pas accepter l’invitation : pas de panique, la personne ne le saura pas !

Et lorsque je supprime un contact ?

Linkedin

La personne supprimée de vos contacts va-t-elle le savoir ? Et bien non ! En effet, elle ne reçoit pas de message ou de notification. Cela ne va pas non plus apparaître dans votre flux d’activité ! En revanche, si cette personne tentait toutefois de vous réinviter, c’est qu’elle a probablement deviné… Il n’y a plus qu’à espérer qu’elle ait une mauvaise mémoire 😉

Cette série de Smart Questions a été inspirée par les questions des apprenants de Smartworking : lors de nos formations, nous entendons plus que régulièrement ce genre d’interrogations qui paraissent simples pour certains, mais qui représentent de véritables points bloquants pour d’autres ! Nous avons donc décidé de les partager avec vous 😉
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Bonne impression sur les RS

Faire une bonne première impression sur les réseaux sociaux professionnels en 5 points

Que vous soyez Directeur, Commercial, RH, Marketeur, Financier, Avocat, etc., il est primordial de faire une bonne impression sur les réseaux sociaux professionnels. Comme le dit l’adage (même si c’est un peu cliché), « On n’a jamais deux fois l’occasion de faire une bonne première impression ». En revanche, qu’est-ce que faire une « bonne impression » sur les réseaux professionnels ? Plus vous serez précis sur votre profil en fonction de l’impression que vous souhaitez faire, mieux seront perçues vos actions et votre ROI.

Comment définir ce qu’est une « bonne impression » ? Cette définition est clairement liée à vos objectifs, qui sont eux-mêmes liés à votre fil conducteur… Alors pour résumer :

• Quel est votre fil conducteur ? Voici quelques exemples pour vous guider :
– Vous êtes commercial et vous voulez créer plus de proximité avec votre écosystème business
– Vous cherchez un poste
– Vous êtes manager en poste et vous voulez en apprendre davantage sur votre écosystème, secteur, marché, etc. et faire de la veille

• A partir du fil conducteur qui est votre base, décidez quels sont vos objectifs. Dire « je veux trouver un job » est trop vague et pas assez détaillé ! Il faut se dire, par exemple, « Je m’intéresse aux sociétés de telle envergure, dans tel et tel secteur » ou « je veux explorer tels produits dans tel secteur, car il y des passerelles entre ce je sais faire maintenant et ce que je souhaite faire dans un futur proche » → Soyez plus précis.

• A partir de votre fil conducteur et de vos objectifs, vous pourrez identifier quelle est la « bonne impression » que vous souhaitez laisser !

On peut se dire qu’une « bonne impression » signifie transmettre à vos contacts et aux gens qui vous croisent sur les réseaux sociaux professionnels, des informations correctes, récentes, informatives, bien écrites, pertinentes, et surtout en phase avec votre fil conducteur !
Inutile de préciser qu’il est important que la « bonne impression » que vous laissez inclut que vous ayez l’air « friendly », car nous aimons travailler avec des personnes que nous apprécions (people do business with people they like).

Alors quelles sont les 5 clés pour faire cette première bonne impression digitale ?

Capture d’écran 2016-01-22 à 08.47.451/ Mettre une photo ! Même si cela paraît logique, beaucoup de profils sur LinkedIn et Viadeo n’en contiennent aucune. Un profil avec photo laissera une meilleure impression qu’un profil sans photo, qui paraîtra négligé, pas terminé. Il vaut mieux mettre une photo récente qui vous ressemble, sur laquelle vous êtes dans une tenue professionnelle (pas forcement un smoking, mais habillé comme vous êtes tous les jours au travail).

2/ Avoir un titre clair, car il va être référencé dans Google lorsque l’on tape votre nom et cela donne vraiment LA première impression aux visiteurs de votre profil (en réalité, ils vous rencontrent pour la première fois sur Google, avant même de voir votre profil en détails sur un réseau social professionnel)

michelle smartworkingco

3/ Avoir un fil conducteur clair ! Cela va vous permettre de définir les contenus que vous allez mettre en avant : vos différentes expériences sur le profil, vos mots clés, les articles que vous allez partager, les gens avec qui vous avez envie d’entrer en contact, etc… Si votre fil conducteur est suffisamment clair, vous devriez pouvoir communiquer le bon message sur votre profil et vous allez donc faire une bonne impression sur les internautes qui visitent votre profil !

4/ Avoir le bon comportement « social » ! Cela signifie : ne pas envoyer des invitations « pré-packagées » qui peuvent sembler être des messages automatiques et froids ; toujours identifier votre objet quand vous contactez les gens ; répondre aux messages et invitations dans un délai convenable avec un ton poli, courtois, et pertinent ; penser plutôt qualitatif et quantitatif ; être précis et collaboratif !

5/ Donner envie en vous tournant vers les autres, et non pas en vous focalisant trop sur vous-même !

première bonne impression sur les réseaux sociaux professionnels

Et enfin, posez-vous la question :
« Auriez-vous envie de vous contacter vous-même ? Auriez-vous envie de travailler avec vous-même ? »

Pour plus d’informations sur comment garantir que vos équipes fassent une bonne première impression sur les réseaux sociaux professionnels…

Parlez-vous formation ?

[Parlez-vous formation ?] Former vos équipes aux réseaux sociaux : oui, mais quel type de formation choisir ?

Directeurs et Managers, vous avez pris la décision de faire former vos équipes aux réseaux sociaux : maintenant, il faut choisir le bon format pédagogique…

Parlez-vous formation ?

En 2015, qui dit formation aux réseaux sociaux,  dit, myriade de possibilités. La formation en entreprise n’est plus une question simple de plug and play… Il y a encore quelques années, lorsqu’un Directeur de grand groupe/PME décidait de faire former ses équipes, il pouvait chercher dans le catalogue de son entreprise, appeler son service formation et faire appel à un prestataire pour intervenir en intra-entreprise ou il pouvait envoyer son équipe en formation inter-entreprise.[1]

Aujourd’hui cette possibilité est devenue obsolète pour beaucoup de grands groupes, mais cela existe encore, croyez-le ou non.

C’est entre autres pour cette raison que le choix s’avère parfois compliqué : les entreprises et leurs équipes doivent coexister et se développer dans des écosystèmes riches et complexes qui sont à la fois on et off line. Alors, quel format de formation correspond à ces besoins ?

Formation Réseaux Sociaux

Le plus classique des formats pour la formation aux réseaux sociaux est la formation présentielle (ou « en face à face »). Comme nous le disions un peu plus haut, il suffit simplement que le Directeur prenne contact avec son service de formation qui lui trouverait de nombreux organismes proposant ce type de modèles classiques :

Atelier : une session d’informations d’une durée de 2 à 4 heures. Ceci sert plutôt à donner un premier niveau de sensibilisation digitale. Dans un délai aussi court, faire pratiquer les apprenants sur un ou plusieurs réseaux sociaux représente un véritable challenge…

Conférence : une courte séance d’une ou deux heures, parfois avec table ronde où l’on fait intervenir des spécialistes ou des gens de l’extérieur. L’objectif d’une telle conférence sur le digital est principalement d’informer une population en particulier et de faire d’on-boarding..[2]

Parfois ce type d’on-boarding est fait de manière plus large et collective pour un plus grand groupe (comme dans les grands groupes), où des « Digital Days » (« Journées digitales ») sont organisés. Lors d’un tel évènement, il se peut que sessions d’informations et conférences soient mélangés. Parmi les objectifs : démystifier le digital, homogénéiser les connaissances digitales, professionnaliser et rendre compte d’une initiative digitale de l’entreprise, expliquer la stratégie digitale de l’entreprise et faire adhérer les participants au digital…

Si le Directeur préfère de se focaliser sur une action pédagogique, il va plutôt opter pour une formation assez classique d’un ou deux jours en face à face. En revanche, si le Directeur étudie de plus près la demande, il va peut-être réaliser que ce type de format ne sera pas forcément en phase avec la réalité de son équipe. Il n’est pas très naturel (et cela n’est parfois ni simple, ni donné à organiser!) d’enlever les collaborateurs de leur environnement quotidien et de leur demander de se mettre sur les réseaux sociaux. En outre, comment peut-on vraiment exiger des résultats au sein des équipes et qu’elles s’approprient les usages des réseaux sociaux dans leur quotidien suite à juste 1 ou 2 jours dans un contexte d’apprentissage qui n’est pas en phase avec leur réalité ?

Si effectivement le Directeur attend de vrais résultats concrets et durables suite à cette opération pédagogique, il faudrait une solution qui aille au delà de la sensibilisation, orientée pratique, KPI’s, ROI… comme la solution d’un parcours pédagogique mixte (ou « blended learning »).[3]

Disruption

Ceci demande plus d’engagement de la part du Directeur et des apprenants, car obtenir et mesurer des résultats suite à une formation sur le digital accompagner les apprenants sur leur lieu de travail lorsqu’ils sont sur les réseaux sociaux au travail, personnaliser les contenus pédagogiques afin qu’il soient en phase avec leur problématiques, secteur, marché, etc.. De plus, former les collaborateurs en entreprise lorsqu’ils sont à leur poste, en train de mener des opérations classiques du quotidien, représente une vraie disruption dans leur journée → Ce qui est complétement le BUT de cette démarche ! Apprendre à intégrer les réseaux sociaux dans son quotidien professionnel pour son job demande un engagement de toutes les parties prenantes. C’est pour cela qu’un parcours pédagogique « disruptif » garantit un meilleur retour sur investissement sur le long terme.

Quel que soit le format de formation réseaux sociaux choisi par le Directeur pour ses équipes, il faut prendre ces 5 point en compte :

  • Où en sont les membres de votre équipe par rapport au digital ?
  • Quels sont les objectifs pédagogiques de l’equipe en question ?
  • Quelle est la stratégie digitale de l’entreprise ? Et du service de l’équipe ?
  • Comment la formation aux réseaux sociaux doit être liée à la stratégie digitale de l’entreprise?
  • Suite à la formation, comment pensez-vous aider à maintenir les actions digitales de votre équipe ? Court, moyen, et long terme ?

Pour plus d’informations sur comment former vos managers à utiliser les réseaux sociaux pour faire du business via le blended learning.

[1] Une formation intra-entreprise se déroule au sein d’une société, tandis qu’une formation inter-entreprise se passe chez l’organisme de formation extérieure et réunit des salariés de plusieurs sociétés.

[2] de la “socialisation organisationnelle”, qui fait référence au mécanisme de mener l’autre à être d’accord et accepter un changement.. Ceci est souvent fait à travers une présentation des data, business case, des sessions d’information et de formations afin d’arriver à fidéliser la personne dans la nouvelle approche et/ou sur un certain projet….

[3] un mélange de formation distancielle + présentielle, qui peut se faire avec des outils d’e-learning comme une salle virtuelle, etc. . La répartition de chaque composant, la fréquence, et la durée sont définis d’après les objectifs, les thématiques, les contenus, les niveaux, les besoins, la technologie, le budget, etc.

Parlez-vous formation ?

[Parlez-vous formation ?] Blended learning vs. e-learning vs. formation distancielle

Depuis une quinzaine d’années, le monde de la formation ne cesse de croître : Blended learning, e-learning, formation distancielle, … Les entreprises ont une multitude de choix de formations. Mais comment s’y retrouver entre les différents formats et comment choisir le modèle qui convient à votre cahier des charges ?

Parlez-vous formation ?

Commençons avec la base… La formation présentielle (ou « en face à face »)  existe depuis toujours. Il suffit juste d’avoir un lieu, un formateur, et un ou plusieurs apprenants.

Ce modèle a évolué avec le temps. Les entreprises sont en plein développement, les cadres se déplacent, et, donc, la nécessité de la formation distancielle (formation à distance) a vu le jour.

La formation distancielle est possible grâce à plusieurs formats avec et sans technologie (dans ce cas-là, il s’agit plutôt de la formation par téléphone).  Le plus connu de la famille distancielle est l’e-learning (formation via un média électronique ou via Internet).

Mais cette « star » de la formation est souvent mal interprétée, car on ne sait pas en quoi cela consiste vraiment. S’agit-il d’un logiciel où l’apprenant est seul avec son ordinateur sans aucun contact humain ?

En réalité, le e-learning peut consister en plusieurs choses  :

  • Il peut s’agir d’un module suivi par l’apprenant seul derrière son ordinateur
  • L’apprenant peut suivre un Webinar avec en petit ou grand comité sur Internet, en live ou en différé (« enregistré »)
  • Il peut même s’agir d’une session de formation collective avec des collègues dans plusieurs endroits dans le monde (y compris le formateur) et qui se passe dans une salle virtuelle sur un outil comme Adobe Connect, Webex, GoTomeeting, …

Enfin, le terme, « e-learning » peut être considéré comme le parapluie qui couvre une variété d’initiatives pédagogiques informatiques en ligne. Comme le « e » d’e-learning l’implique, ce terme évoque bien l’utilisation d’ordinateur et/ou Internet…

Et pourquoi pas le blended learning ?Blended learning

Avec le monde des affaires qui change à un rythme frénétique, les besoins pédagogiques des entreprises et leurs équipes changent aussi… Les cadres sont de moins en moins disponibles, ils sont souvent en déplacements professionnels, mais ils ont quand même toujours besoin de se former.  De plus, ils préfèrent voir le formateur de temps en temps, car cela peut créer plus d’adhésion dans le groupe d’apprenants et les aider à mieux apprendre…  Alors, comment fait-on ?

Voilà la solution miracle →  le blended learning (« blended » vient « to blend » ou mélanger/mixer en anglais),  un mélange de formation distancielle + présentielle.  Le mélange de formation distancielle + présentielle peut se faire avec des outils d’e-learning . La répartition de chaque composant, la fréquence, et la durée sont définis d’après les objectifs, les thématiques, les contenus, les niveaux, les besoins, la technologie, le budget, etc.

Il est certain que le blended learning et le distanciel présentent des défis : comment créer de l’adhésion, instaurer une bonne ambiance d’apprentissage, assurer le suivi, et vérifier l’acquisition de nouvelles compétences chez les apprenants, l’atteinte des KPI’s, etc.

Certes, c’est un vrai challenge, mais avec le bon programme, la fréquence adéquate, les bons contenus, exercices, outils, et surtout un formateur dynamique, la digitalisation des formations est une excellente solution qui réduit les coûts de formation, qui propose des nouveaux modes de travail et de fonctionnement, et des moments de collaboration, échange, apprentissage… voire même de la détente et du fun dans les entreprises! 

I love learning

 

Pour plus d’informations sur comment former vos managers à utiliser les réseaux sociaux pour faire du business via le blended learning.